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CHOKKRANE LAKOM

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mail : info@esprit-solidaire.fr
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 20:22
- Par Laura Asma et Plume-Banche98 - Voir les 3 commentaires

La Femme musulmane et sa carrière professionnelle


""Les femmes musulmanes ne peuvent pas sortir de chez elles ,ne peuvent pas avoir un travail en dehors de leur maison, ne peuvent pas étudié ; elles ne peuvent pas non plus participer à la vie politique de leur société. ""


Voici quelques exemples de préjugés présents dans les esprits de certains musulmans et non-musulmans.

Mais qu’en est-t-il réellement ?


A la lecture de cette introduction, certains se diront, « Encore l’avis singulier de musulmans modérés !»

Mais il n’existe pas d’islam modéré ni de musulmans « light ».

Le livre , que beaucoup juge sans en connaître le contenu fut notre source principale pour cette article :  Le Coran 


Un sujet sensible

La femme est un sujet sensible en islam, parce que l’occident nourrit  une suspicion généralisée sur le statue auquel la femme musulmane est astreinte..

Au départ , se trouvait certainement une série de malentendus, , de contradictions, et de paradoxe.

Mais , lorsque l’on traite de ce sujet il faut faire la différence entre ce que l’on trouve dans les textes ,ce qui est la référence pour les musulmans, et ce qui se passe dans les sociétés majoritairement islamiques et qui n’est souvent pas, c’est le moins que l’on puisse dire,  en accord avec les sources scripturaires..

On entretient souvent de grands malentendus dans le débat sur la femme en Islam par cette confusion qui laisserait croire que les sociétés musulmanes sont l’exacte reproduction des enseignements du Coran et de la sunna.

A travers tous les aspects , il faut faire la distinction entre ce que l’islam lui même demande puis ce que les hommes en font.


La femme musulmane oui mais … à la maison !

33/33, c’est « LE » verset décrié ! :

" Restez dans vos maisons et n'étalez pas coquettement votre beauté à la manière de l'ancienne anarchie antéislamique .Pratiquez scrupuleusement la prière ,donnez l'aumône légale et obéissez à Dieu et à son messager.
Dieu ne veut que vous débarrasser de toute souillure ,Ö gens de la maison (du Prophète)et veut vous purifier à fond "
. (33/33)


Contrairement aux idées répandues , Ce paragraphe qui s’adresse aux femmes du prophète, n'ordonne pas à celles-ci de rester enfermées chez elles. En effet, l'expression «Restez dans vos maisons» est suivie de «Et n'étalez pas coquettement votre beauté à la manière de l'ancienne anarchie antéislamique»
Ceci veut concrètement dire que lorsqu'une femme sort de chez elle, elle doit faire attention à ne pas exhiber sa beauté de façon à se protéger des regards malsains des hommes.
En effet, si la femme devait vraiment rester enfermée chez elle, pourquoi alors ajouter «Et n'étalez pas coquettement votre beauté à la manière de l'ancienne anarchie antéislamique»?

Il  est tout à fait incontestable que lorsque Dieu demande de ne pas exhiber son corps, c'est évidemment lorsque la femme sort de chez elle...La femme a donc le droit de sortir cependant, elle doit faire attention à ne pas attirer les regards des hommes qui pourrait lui nuire en adoptant un comportement ou une tenue coquette.
 »Rester dans vos maison » signifie que la maison reste tout de même un lieu de protection privilégié.

Peu de femmes peuvent se défendre et se protéger en cas d’agression ou si elles sont abordée par des personnes aux intentions malsaines lorsqu’elles son seules la nuit par exemple.

Il n'est donc pas question de rabaisser la femme ou de la priver de sa liberté, loin de la, il est simplement question de la protéger , à certains moments de la journée ou de la nuit par exemple où sortir pourrait porter atteinte à sa sécurité.

Ainsi ce verset met en évidence la légitimité évidente de la femme à pouvoir sortir (dés lors que dans la période antéislamique, elle n’y  était que difficilement autorisée), . Seulement il encourage à la précaution quand au fait de se protéger du regard par sa tenue, et de privilégier la maison quand l’extérieur  est jugé dangereux .

En d’autres mots : Si le fait de sortir pourrait porter atteinte à la liberté de la femme ou lui nuire du fait des regards malsains des hommes ou autres problèmes qui pourraient lui porter atteinte, sa maison devient et est une protection.  

Dans ce verset, ce sont deux extrêmes qui sont évoqués :

«Restez dans vos maisons et n'étalez pas coquettement votre beauté à la manière de l'ancienne anarchie antéislamique.»
  Afin de nous indiquer que l'on se doit de trouver le juste milieu se situant entre ces deux avertissements: Il ne s'agit pas pour la femme d'être enfermée chez soi, ni de s’enlaidir, au contraire, La femme musulmane sort et se paraît librement, A elle  de faire en sorte de ne pas verser dans l’excès d'un coté comme de l'autre . 
Ainsi ,  le fait de sortir en Islam est bel et bien recommandé et même encouragé , à partir du moment où le musulman ou la musulmane ne commet pas ou n'a pas l'intention de commettre une transgression . et si le but ou la nature de la sortie est noble . Il est bon de sortir pour se rendre utile à la communauté, à la société, pour apprendre, travailler . Car ce sont des actes qui plaisent à Dieu


Travail / politique/ social/ carrière:C’est possible ?

Q
uelle idée saugrenue que celle de croire que l’islam et le coran amoindri le rôle de la femme en société lui  interdisant de faire carrière, ou de s’engager !

Est-il possible que ces propagateurs d’idées étranges et étrangères, sachent lire ?

Il y a pourtant un verset du Coran qui traître explicitement de la femmes au travail.
En effet, Dieu nous dit:
«Aux hommes une part de ce qu'ils ont gagné et aux femmes une part de ce qu'elles ont gagné»

Ce verset prouve que le travail de la femme fait parti intégrante de la foi islamique  puisque la part dont il est question ici est bien entendu l'argent qu’elle ont acquit par ce travail.

Au delà du droit à l’exercice d’une activité professionnelle, ce verset relève aussi d'une égalité entre les hommes et les femmes en ce qui concerne l'argent qu'ils acquièrent puisque l'homme et/ ou la femme reçoivent la part de ce qu'ils ont gagné en fonction de leur travail.

Chacun ou chacune est donc libre de posséder et de dépenser son argent comme il le veut à partir du moment ou il l'a gagné par le travail. Et un travail licite !

L’on  précise que le salaire de la femme lui appartient et libre à elle de le dépenser dans ce qu’elle souhaite quand à celui de l’homme s’il est marié, il devient l’argent de son foyer. Il ne peut le dépenser sans consultation préalable de sa femme.
"(Les croyants) qui répondent à l'appel de leur Seigneur, accomplissent la Salat, se consultent entre eux à propos de leurs affaires, dépensent de ce que Nous leur attribuons,[...]
Le Coran [42:38]
Un autre verset du Coran dit:
«Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable» Coran,( 3/110 )


Au delà d’accentuer encore une fois l'égalité et la solidarité qui doit exister entre les hommes croyants et les femmes croyantes, ce verset souligne très explicitement que les hommes et les femmes ont aussi des devoirs vis à vis de leur communauté en se rendant utile pour la société notamment en commandant le convenable et en interdisant le blâmable et ceci aussi bien pour l'homme que pour la femme.

Comment donc se rendre utile pour la société, comment commander le convenable et interdire le blâmable autrement que par le travail, l'instruction, l'éducation et les connaissances? Evidemment si sa fonction est conforme à la décence et à une éthique de vie .

 


Être musulmane et gouverner

La reine de Sabba

Le rôle politique  de la reine de Saba telle , énoncé dans le Coran prouve que les femmes peuvent travailler et qu'elles peuvent avoir un rôle politique.

« Un jour il(Salomon) remarqua qu'un oiseau à la huppe (ara) n'était pas revenu. Peu de temps après ce superbe parleur vint se poser sur l'épaule de Salomon et dit au roi :

J'ai appris ce que tu ne sais pas, je viens de Saba avec des nouvelles qui vous intéresseront J'y ai trouvé une femme régnant sur les hommes, elle possède toute sorte de biens et elle a un très grand trône. Coran 27 . 21.22.23

D’ailleurs dans le Coran,  il n'est à aucun moment question de renverser la reine de Saba parce qu'elle est reine mais seulement lui faire prendre conscience de l'existence de Dieu. Le Coran ainsi,  ne dénonce pas la reine de Saba parce qu'elle celle-ci est une reine, au contraire le reproche qui lui est fait est de se prosterner au soleil. Finalement, cette reine puissante qui dirigeait un peuple polythéiste, se convertira plus tard à la croyance en l’unicité de Dieu .. Elle fera preuve de sagesse et d'intelligence en se soumettant à Dieu.


"Alors la REINE de SABA vint se présenter devant Salomon qui l'invita dans son palais pavé de cristal. Elle en fut toute éblouie."

"Seigneur, dit-elle, j'avais agi iniquement en adorant les idoles, mais maintenant je me résigne comme Salomonl'Univers." à la volonté de Dieu, Maître de Coran 27 41.45

Peut-on dire à la lecture ici que la femme en Islam ne peut travailler ni avoir de rôle dans la société alors que Dieu nous donne l'exemple dans ce paragraphe coranique d'une femme qui est une reine et qui se soumet à Lui ? 

 


Être musulmane et diriger
L'implication des femmes dans l'histoire musulmane a souvent été occultée. Pourtant l'impact des femmes dans l'avènement de l’islam, dans sa propagation, dans ses luttes est primordial.
Certaines femmes comme Khadija, Umm Salama, Aicha etc.… ont joué un rôle décisif.

Khadija

Première épouse du prophète a été la seule épouse du prophète   pendant qu'elle vécu.
Elle possédait une fortune personnelle qu’elle gérait seule.

C'était une riche commerçante à la mecque, c'était une femme d'affaire accomplie, qui avait bâti sa fortune par l'intermédiaire de quelques hommes qui faisaient du commerce pour son compte.Khadîjah Bint Khuwaylid était une femme d’affaires noble et fortunée. Elle louait les services d’hommes pour s’occuper de son commerce contre un intéressement aux bénéfices. Cela est peut-être du aux structures matriarcales qui subsistait en Arabie

Femme d’affaire, héritière d'une grosse fortune léguée par son précédent mari, elle la faisait fructifier en investissant dans des opérations de commerce international.
Femme de caractère, elle se réservait la liberté de choisir librement son époux. C'est ce qu'elle fit lorsqu'elle décida d'épouser le prophète.

Khadija aida le prophète, elle fut la première à l’encourager en lui donnant confiance en lui-même et en sa mission. Lorsque le prophète revint chez lui , après avoie reçu les premiers versets de la révélation de Dieu , le cœur palpitant ; il entra chez Khadija et s'exclama : « enveloppez moi, enveloppez moi ». On l'enveloppa jusqu'à ce que son effroi se dissipe. Il annonça alors la nouvelle à Khadija, lui disant « J'ai cru que j'en mourrais ! » Khadija répondit : « Non, par Dieu, jamais Dieu ne t'infligera d'affront; tu préserve les liens de parenté, tu soutiens les faibles, tu donnes aux pauvres, tu héberges les hôtes, et tu aides à parer les coups du sort. »

Khadija a su apporter au Prophète tout l’appui psychologique et tout le soutien logistique dont il avait besoin. Adepte de la nouvelle religion alors même qu’elle était encore secrète, Khadija a participé à la lutte clandestine en territoire ennemi.

 


Être musulmane et militaire, sicentifique, politique
Aisha, une autre des épouses du prophète participa avec certaines des Epouses et d'autres femmes parmi les premières musulmanes à plusieurs des campagnes militaires qui eurent lieu, notamment à Uhud, à la Guerre du Fossé, ou les femmes apportèrent leur participation active en soignant les blessés et donnant à boire aux combattants. Le hadith rapporté par Anas en témoigne:
«Je vis Aisha et Um Salama, les vetements retroussés au point que je pouvais apercevoir le bas de leurs jambes, bondir avec les outres sur le dos et les vider dans la bouche de la troupe. Ensuite venaient remplir leurs outres et retournaient à nouveau les vider dans la bouche de la troupe.»
Nous savons qu'il y'eut des femmes musulmanes à toutes les campagnes militaires, sauf la première à Badr. On nous rapporte même qu'une des femmes présentes combattit l'épée à la main et qu'elle eut le bras coupé.

On constate que la femme musulmane, au temps du prophète n'était pas confinée dans sa maison, comme certains tentent de le faire croire, et qu'elle pouvait avoir un rôle non négligeable à l'extérieur.
On signale que du vivant de l'envoyé de Dieu, on comptait déjà vingt femmes juristes parmi les Compagnons.
Après la disparition du prophète, Aisha continua d'occuper une place importante au sein de la communauté des musulmans, malgré sa jeunesse.

Elle jouissait d'une grande réputation. On venait la consulter. Elle était particulièrement savante en matière de jurisprudence. On nous rapporte qu'un grand nombre de Compagnons venaient étudier la jurisprudence islamique avec elle. Aisha avec quelques autres compagnons firent de Médine un centre d'études parmi les plus importants du monde pour l'époque. Au temps de leur califat respectif Abu Bakr et Umar venaient consulter Aisha pour lui exposer tel ou tel problème auquel ils se trouvaient confrontés et l'interroger pour savoir ce que le prophète aurait dit ou fait en pareille circonstance.

Toutefois, elle ne semble pas avoir joué le rôle politique au cours des deux premiers califats. Ce n'est qu'au cours du califat de Uthman, après l'assassinat de celui-ci en particulier, qu'elle fut amenée à prendre parti.
Nous savons par exemple qu'elle n'était pas trop en accord avec sa manière de diriger mais elle refusa catégoriquement de prendre une part quelconque dans son assassinat qu'elle considéra comme un acte grave et s'y opposa.
 Um Salama, une des épouses du prophètes participa activement à plusieurs campagnes. Elle se trouvait près du Prophète lors de la Guerre du Fossé, avec 'Âïsha et Zaynab bint Jahsh

Elle fut celle des Épouses qui accompagna le Prophète lorsqu'il prit la route en vue d'effectuer la 'Umra (petit pèlerinage) à la Mecque. Nous savons à ce propos que lui et les Compagnons qui l'accompagnaient durent s'arrêter à Hudaybiya.

C'est là que fut signée la fameuse Trêve de Hudaybiya, et Um Salama prêta serment -au même titre que les Compagnons - à cette occasion. C'est d'ailleurs elle qui conseilla le Prophète pour qu'il procède au sacrifice de l'animal qu'il avait amené, afin que ceux des Compagnons qui étaient encore sceptiques sur les termes de cette trêve, fassent de même et se résignent à repartir sans aller jusqu'à la Mecque. [Rapporté par Bukhârî]

Elle fut encore une fois tirée au sort pour accompagner l'Envoyé d'Allah lors de la bataille de Khaybar. Elle s'activa - avec d'autres parentes du Prophète - à soigner les blessés et veilla aux provisions d'eau placées à l'arrière des lignes.

Elle accompagnait également le Prophète ors de la conquête de la Mec que, dont il faut rappeler qu'elle eut lieu sans la moindre effusion de sang ! Il semble qu'elle ait encore participé à d'autres campagnes, où elle soignait les blessés.
Um Salama était une femme érudite. Elle savait lire et écrire et était poète. Elle fit preuve, au sein de la maison du Prophète, d'une grande sagesse. Plusieurs fois, la Révélation eut lieu tandis que le Prophète se trouvait chez Um Salama. [Sourate 9 – Verset 102 & Sourate 33 – Verset 33].

Elle est la seule parmi les Mères des Croyants, avec Khadîja et 'Aïsha, à avoir eu ce privilège. [Rapporté par Muslim] Elle nous a transmis un certain nombre de ahadîth (67 croit- on savoir).

Plusieurs Compagnons vinrent, après la disparition de l'Envoyé d'Allah, la consulter et lui demander des conseils. Notamment, après le meurtre du calife 'Uthmân, elle joua un rôle non négligeable tout en demeurant discrète. Elle vécut jusqu'à l'âge de 84 ans et mourut pendant le mois de Ramadan en l'an 62 de l'Hégire. Elle fut la dernière survivante des Mères des Croyants (Qu'Allah soit satisfait d'elles).

Il est donc totalement infondé de dire que la femme en Islam ne peut travailler, qu'elle n'a pas le droit de sortir, ou qu'elle ne peut participer à la vie politique de leur communauté lorsqu'on voit le statut des femmes mêmes du prophète et des femmes en général à la période islamique.

 


On la voit la réalité dans vos pays !

 

- « Ha oui, alors comment vous expliquez alors que dans vos pays, la femme se fait arrêter parce q’elle porte un pantalon, qu’elle n’a pas droit à l’éducation, qu’elle est enfermée chez elle ? Nous voulons bien croire en votre islam, mais il est imaginaire ! »


C’est le discours que l’on entend souvent. Nous répèterons la même chose : Faire la distinction entre ce que disent les textes et la réalité du terrain.

Dans beaucoup de pays musulmans et je dirais que ce n’est pas parce  qu’ils sont musulmans, le taux d’alphabétisation des femmes est gravement au dessous de celui de l’homme.

D’un point de vue strictement islamique c’est très clairement INNACEPTABLE

Les testes fondateurs de l’islam ne peuvent servir de caution à cet état de fait tellement ceux ci sont explicites quand à la nécessité d’éduquer les femmes à égalité avec les hommes.

L’éducation , le savoir, l’intelligence, font partie de l’identité de la musulmane et du musulman.

Le prophète de l’islam est très clair : » la recherche de savoir, est une obligation pour tout musulman et toute musulmane. »

Il a par ailleurs affirmé, que celui ou celle : «  qui éduquerait leur fille de la même façon que son fils serait protégé de châtiment de l’au delà »

Les tradition confirmant ces propos sont nombreuses et elles entrent toute dans l’idée globale que pour l’homme comme pour la femme , un vaste savoir est la condition d’une foi profonde.

Il reste que entre cet enseignement fondamental, et la réalité des sociétés islamiques aujourd’hui, le fossé est immense !

L’ignorance de  ces femmes telle qu’elle est répandue, voire entretenue aujourd’hui est l’une des plus grandes trahisons du message de l’islam.


C’est d’ailleurs le domaine essentiel de la discrimination des femmes.

On ne peut  nier ce phénomène aujourd’hui et dans tous les autres domaines et il faut clairement s’engager à la résistance et à la réforme radicale des système éducatifs et des représentations sociales.

Et avec beaucoup de clarté, il faut dire que l’Arabie saoudite et son modèle social et éducatif,, ou encore le modèle d’éducation   mis sur pied par les talibans sont en opposition avec les principes de l’islam parce que,  tout deux, dénient aux femmes l’accès à la connaissance dés lors que c’est un droit  inaliénable. Il faut dénoncer ces système archaïques !

A coté de ces extrêmes, il existe des pays à forte population musulmane, où l’accès offert aux femmes, leur permet de tenir de postes très importants dans tous les domaines universitaires.

L’on voit ainsi que ce n’est pas l’islam qui édicte la discrimination mais plutôt une culture ou une instrumentalisation politique du religieux.


C’est cette ignorance entretenue qu’il faut combattre et la référence authentique  à l’islam est plus une alliée de cette résistance qu’un écueil, contrairement à ce qu’on laisse entendre.


Aujourd’hui, et pour toujours dans le progrès !

 

De nombreuses femmes musulmanes aujourd’hui se battent pour leur droits avec cette particularité , peu entendu encore en occident qui consiste à dire :

 »C’est au nom de l’islam et des droits qu’il  nous donne,

c’est au nom de notre identité musulmane que nous luttons contre les discriminations

dont nous faisons l‘objet dans nos sociétés. »

Le nombre de femmes musulmanes enseignantes, docteurs, savantes reste restreins, mais aujourd’hui une tendance claire se dessine qui favorise l’engagement dans ce sens (pour un retour à une véritable égalité entre les deux sexes comme à l'époque du prophète "swas").

La majorité des savants et docteur religieux,  défendent l’idée que les femmes doivent étudier et enseigner les sciences, religieuse ou autres, qu’elle doivent pouvoir à compétence reconnue, participer au conseil juridique et être juge. En Europe , de nombreux lieux de formation comme celui de Château-Chignon comptent une moitié de femme étudiantes. Leur dynamisme est visible et prometteur.


Conclusion

L’homme et la femme en islam sont égaux et complémentaires,et engagés car être musulman en soi est déjà un engagement, ils visent une carrière professionnelle, aspirent tout deux a l’acquisition de responsabilités,  tout en ne négligeant pas les limites en ce qui concerne la pudeur, leur protection , et leur rôle d’époux, et d’épouse, de père et de mère.

Ce site ne cessera de conseiller de faire la distinction entre l’islam et ses adeptes.


-«  Je mets une bombe au nom de l’Islam, je répudie ma femme et ne lui donne aucun droit de voir ses enfants au nom de l’Islam, je lapide au nom de l’Islam, je tue, viol, vol, arnaque ,au nom de l’Islam ,et je mange du couscous au nom de l’Islam .... .... ....
Mon Dieu ! Quelle religion violente heureusement qu’ils se rattrapent avec une bonne cuisine ! »


Il y a une réelle nécessité de  repartir avec une idée neutre sur l’Islam et de l’étudier ... sérieusement. Parce que certaines de nos connaissance s’arrêtent à ce qu’en dit le journal de 20h

 

A commencer par le coran et la sunna du prophète (ensemble de faits gestes et paroles du prophète « saws ») qui sont tout deux les premières sources de l’islam.

Ce sont les gens de la prière, de l’invocation qui parlerons de cet islam là,  , ceux qui savent distinguer l’immuable et le probable, entre la racine et la ramification, entre l’exhortation et l’obligation et non les gens de la carence .


Et Dieu est plus savant de toutes choses

Laura Asma et Plume-Blanche98



Sources
  • Le Coran principalement
  • "Peut-on vivre avec l'Islam" de Tarik Ramadan édition Favre
  • Divers ...

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