Partager l'article ! « Conversion » est un mot bien trop léger pour définir ce cheminement . (Par Laura Asma): « Conversion » est un mot bien trop léger ...
Note: Une partie de ce témoignage était disponible sur le site, enrichie et réactualisé en date du 03/09/11
As Salamou ‘alaikoum Bonjour à tous
Je m'appelle Laura Asma, et je vous présente mon site : " OuktiAsma"
J'ai 26 ans et je suis convertie à l'Islam, mais « conversion » est un mot bien trop léger pour définir ce cheminement .
Musulmane
J'ai fait le choix de suivre l'islam comme direction, guide, et foi originelle de chaque être, la véritable religion de Dieu.
Je l'ai fait par liberté, et ne suis oppressée, ni par un père, ni par un grand frère , ni par un mari, ni instrumentalisée par un groupe de gens.Je ne me suis pas non plus auto-aliénée !
Je suis libre, libérée et si l'idée du féminisme est « l'autonomie du corps de chaque
femme » alors je veux bien être de cette position. Et c'est au nom de cette autonomie que je porte le foulard.
L'on croit souvent que je m'impose ou que l'on m'impose ce geste archaïque, dans une société évoluée et moderne. L'est-elle réellement ?
Dans l'imaginaire collectif , ce tissu symbolise une régression, face au progrès que l'occident a fait en matière de liberté de la femme, de son respect ,de sa sexualité .
Mais demandez-vous juste qui est la plus libre ? Celle qui fait le choix de se couvrir pour se préserver et se rapprocher de Dieu dans une démarche donc profondément spirituelle ou celle , esclave de la mode ou d'un mode de pensée dégradant son image, se servant d'elle pour ensuite la jeter comme un vulgaire kleenex ?
Je n'accepte pas que l'on se serve du corps de la femme comme d'une marchandise et qu'un sexisme rampant lui
impose cette pensée que : " plus elle se dénudera plus elle sera libre".
« LA » liberté de la femme, ne signifie pas selon moi, « se dévêtir »
Je rejète en tant que musulmane, ces profiteurs, écoutant leurs plus bas instincts animals, banalisant la nudité
de la femme sous l'étiquette de l'art, du cinéma, de la peinture ou du théâtre.
Une musulmane est maîtresse de son corps et contrôle le regard des autres sur celui-ci.Par sa tenue, elle accomplis un acte libre , responsable et mûrement réfléchi, de foi, et utilise son droit à l'autonomie spirituelle. Ce droit , inscrit dans nos textes de loi , il s'agit de la la laïcité, qui vise à réguler égalitairement la présence des religions dans l'espace public pluriel et non à les faire disparaître !
Française
Je suis une femme musulmane et française . Originaire d'une petite ville nivernaise, j'ai grandi dans un
milieu rural et y reste attachée.
Musulmane , Française et laïque si tenté que la laïcité ne soit pas, comme certains le croient , une pensée
anti-religieuse ou athée.
Je suis pour la liberté de chaque culte et la facilité pour chacun de suivre les dogmes de sa foi, comme ma religion le prescrit également.
Je m'intéresse à tout ce qui a un intérêt pour mon pays, notamment à la politique, domaine dans lequel je me suis
engagée puis très vite dés-engagée ! Je fais mes propres expériences, et me trompe parfois, me questionne , cherche à comprendre, à bouger les choses, à bousculer les mentalités, à
commencer par la mienne. En perpétuel cheminement tant religieux , comportemental, philosophique, scientifique, psychologique, je fais moi même au quotidien abstraction de mes préjugés , de
mon histoire (mais pas du passé !), de ce qu'était ma conception du religieux, mes inspirations, afin de repartir d'un oeil nouveau, avec ma propre raison, ma propre rationalité, et
non avec ce que l'on a voulu me dicter et m'imposer .
Mon passé, mes épreuves, mon milieu, mon origine, je ne les oublierai jamais, Ils furent une école et j'en tire énormément d'enseignements positifs. Ils m'aident à atteindre mon but , celui de chaque musulman : "Se parfaire pour atteindre la noblesse du caractère"
Racine catholique
Un papa catholique, une grand-mère professeur d'aumônerie et de catéchisme, j'ai grandi dans la foi chrétienne,
dans l'austérité des murs et la lumière des vitraux de l'église XI ème de ma paroisse.
Je pense souvent à cet homme, que jadis j'appelais « mon père », le prête de mon village, décédé récemment. A chaque évolution de ma vie, il fut là, pour répondre à mes questionnements, il ne manquait jamais d'arguments afin de me convaincre.
J'ai eu deux derniers entretiens avec lui. Un où je me questionnais au sujet de l'islam, où je l'ai trouvé pour la première fois désarmé , dans son bureau, entouré de ses livres, qu'il n'a pas ouvert cette fois-ci, pour me démontrer sa vérité et à ma dernière visite au confessional, j'avais déjà effectué mon attestation de foi à l'islam . Ses dernières paroles furent : "Récite le « je vous salut Marie » !" J'ai commencé à le réciter et je me suis arrêtée en me rendant compte que j'étais entrain de prier la mère de Jésus au lieu de Dieu et je suis sortie de cette église, avec un dernier regard sur la statut de" la vierge" .
Je fut attristée lors de son décés, car Dieu est témoin que lui, ainsi que l'ensemble de mes professeurs de catéchisme m'ont tout appris. Allah seul sait combien je leur en suis reconnaissante. Ils m'ont sensibilisé à la foi, à la spiritualité , m'ont apporté la connaissance théologique, et l'histoire des prophètes, m'ont transmis la morale , la soif de connaître Dieu, l'amour pour la Bible et la sagesse qui s'y renferme.
Mais bien avant cela, la première personne qui m'a communiqué l'amour de Dieu, à travers la prière ; depuis ma plus tendre enfance, est mon cher papa, que je vois encore dans mes plus lointains souvenirs, au bord de mon lit , chaque soir, me récitant « le notre père » et le « je vous salut Marie »
Ton éducation a fait ce que je suis aujourd'hui papa, sans elle je ne serais pas revenue à la foi originelle ,
l'islam.
Protestante
Vers mes 13 ans, le catholicisme ne répondant plus à l'idée que je me faisais de la foi, ni à mon enthousiasme religieux, je me dirigeai vers l'église évangélique que ma mère fréquentait depuis plusieurs années déjà. Allah m'a permis, par cette direction de me rapprocher de la vrai foi originelle , l'islam.
Je cessai dés lors de prier la Vierge Marie, les morts, les saints, et vouai un culte exclusif à Dieu et à Jésus , dont les pasteurs tentaient de m'expliquer le caractère égal de l'un et de l'autre à travers la trinité.
Je continuai après l'aumônerie catholique, d’assister à des prêches théologiques d'inspiration luthérienne, ainsi qu’à des rassemblements évangélistes, mais restais proche néanmoins de l'église catholique dans laquelle je me rendais régulièrement, le dimanche, en compagnie de mon père.
L'islam
De nombreuse questions restaient sans réponse, notamment sur l'idée de trinité qui m'était imposée malgré son caractère illogique.
Je sortie de "ma campagne" pour mes études secondaires, et me rendis à la plus proche ville , Nevers .
Je découvris un monde plus cosmopolite, et une nouvelle religion qu'est l'islam , a travers des rencontres ,avec lesquelles, je me découvris beaucoup de points communs : les mêmes valeurs, la même morale, le même attachement à la prière et à l'idée que Dieu est présent a chaque instant et nous aime.
Une personne en particulier fut un élément essentiel dans cette quête de vérité et pour ce geste là, aura pour toujours ma reconnaissance et inchAllah la récompense d'Allah.
Ainsi , en "bonne chrétienne", désireuse de faire correctement mon travail d'évangélisation auprès de mes nouvelles fréquentations , je m'intéressai donc à ce dogme inconnu. Je lis quelques passages du Coran , effectuai des recherches et trouvai toutes les réponses aux questions que ni le catholicisme ni le protestantisme n'avait répondu, notamment sur la trinité et la crucifixions de Jésus. (paix soit sur lui) .
J'ai pu mettre sur la balance le monothéisme et la trinité, j'ai découvert que le premier avait plus de poids.
J'ai aussi mis en balance d'une part, la responsabilité qui m'incombe face à mes méfaits et d'autre part la rédemption de Jésus (que la paix soit sur lui)
J'ai découvert que l'Islam était plus proche de l'équité et de la raison, il y est affirmé qu'aucune âme ne portera le fardeau d'autrui (le péché d'autrui) et qu'en vérité l'homme n'obtient que le fruit de ses efforts . Ceux-ci lui sont récompensés pleinement.
Et plus que cela, l'Islam m'a éclaircit sur beaucoup d'aspects, notamment le sens de cette vie et des épreuves qui l'accompagnent. J’y ai trouvé les clés qui plus tard me permettrons de me déloger de peurs qui hantaient mon esprit, de l'angoisse, de sentiments d'insécurité, de soucis quotidiens, de la peur du rejet.
"Guide-nous dans le droit chemin" (sourate Al Fatiha), je l'ai comprise dés le début, un droit chemin, suivre le juste, l'islam , me montrait le modèle à suivre, me limitait sur certains points sur lesquels j'étais laxiste, et dans le même temps, me donnait une liberté sur beaucoup d'autres .
Sans être pour autant rebelle, je refusais l'autorité, que ce soit du corps professoral , que de mes propres
parents. Crise d'adolescence sûrement !
Mais ... Obéir aux ordres de Dieu, je l'ai voulu, j'ai compris que ce serait ma réussite. Pour cette autorité là je me serais rabaisser, avec humilité.
Chaque être a besoin d'un code de conduite à tenir, celui qui se prévaut de sa liberté, vit-il mieux au final ?
Libre tu es, égoïste tu seras. Cette liberté de l'homme, l'individualisme, a crée la société de consommation dans laquelle nous vivons, cette société où le pauvre, le différent, l'étranger est
rejeté. Cela me tentait: "Carpe diem" », profite du jours présent , fais ce qu'il te plait, et laisse parler ta nature et tes instincts.
L'islam m'offrait une plus grande liberté que celle-ci, une véritable conception de vie, un équilibre. Tout dans
le naturel n'est pas toujours bon, et il faut le réguler, l'orienter. L'islam m'invitait à rendre justice à mon corps, et à mon âme. J'ai compris que dans cette orientation je trouverai la
paix, Es Salam, la racine du mot "islam" et sa conséquence direct .
Un retour à l'essentiel, retrouver Dieu, me retrouver moi en fait ... Je lui appartenait, sans aucun doute
…
Le jours où je compris que l'islam était la vérité, j'ai paniqué .
Je suis chrétienne, mon père l’est, mes grands parents le sont, mes arrières grands parent, mes racines ! Et puis c’est la « religion des arabes », ce n’est pas ma culture, je n’avais rien à voir avec cela . J'ai passé une semaine à faire des nuits blanche et à me dire : « Allez Laura, c'est bon , tu sais que l'islam est la vérité, mais tu vas faire comme si tu n'avais rien vu , tu n'as rien entendu , continu de vivre ta petite vie … ! »
Impossible !
Comment vivre en sachant la vérité et ne pas la suivre ?
Il fallait peut être un déclic.
En continuant mes recherches, je m’intéressai à ce que disait Le Coran de Jésus.
J’ai compris que l’islam aimait jésus, et plus que cela, l’aimer et le respecter comme lui aurait aimer l’être. C’est à dire comme l’un des plus grands prophètes, qui n’a jamais voulu être idolâtré. Son message d’amour, le coran le portait, plus que la Bible ne l’avait jamais fait …
A 17 ans , une nuit de novembre 2002 , seule dans ma chambre, je décidai de me convertir à l'islam, je prononçai ma shahada (attestation de foi), en tremblant.
En formulant ces mots que j’avais appris dans un livre, je me disais « Mais qu’est ce que je suis entrain de faire ? » J’avais envie de faire marche arrière !
Si mon père savait, si ma grand-mère savait … Est-ce que Dieu est d’accord ? Je doute ….
Mais, il fallait que je continue alors, ayant vu les musulmans prier en se prosternant, je fis de même, et je posai mon front sur le sol.
Difficile de mettre des mots sur ce que j’ai ressenti à ce moment.
Mais, Je sais qu’ il y a un avant et un après ce geste.
Le front sur le sol, quelque chose est sorti de ma poitrine, quelque chose qui était sûrement lourd, même
très lourd, puisque je me suis soudainement sentie allégée d’un poids étouffant.
J’ai du prendre une grande inspiration, face à ce bouleversement que je ressentais. En fait c’est comme ci, j’avais cessé de respirer pendant des années, et que je retrouvais soudainement le souffle.
Le front posé au sol, je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi. Cette position , je l’ai ressentie comme étant si familière, en fait, j’ai eu le profond sentiment que j’étais véritablement née pour faire ce geste, née pour me prosterner, c’était vital, comme le fait de manger, boire ou dormir, j’en avais besoin, et le fait de l’accomplir cette nuit là, m’a fait ressentir un soulagement, un bien être , un apaisement, de faire quelque chose qui m’avait manqué, même si je n’avais pas le souvenir de l’avoir déjà accomplis une fois dans ma vie.
Je me mis à pleurer , essoufflée, mes mains qui étaient à plat se resserrèrent, et agrippèrent le sol. Je voulais rester ainsi, m’accrochais à lui, à Dieu.
Je me suis adressé à Lui : « Mon Dieu , je te priais avant mais pas comme ça,, tu m’a manqué … » C’est là que j’ai véritablement attesté qu’il n’y a qu’un seul Dieu et que Mohamed est son messager.
Là ... En posant mon front sur le sol, c’était plus fort que des paroles …
Plus rien ne pouvait m’atteindre, je me sentais forte, moi d’un naturelle si fragile, j’étais en sécurité. Rien ne pouvait m’arriver.
A l'heure ou j'écris ces lignes, l ‘ émotion me submerge parce que c’est un récit qui me fait ressentir une certaine mélancolie, car le degré de foi que j’ai eu ce soir là, je ne l’ai jamais retrouvé, quand bien même je ne connaissait pas tout ce que je sais aujourd’hui, sur l’islam, et le coran, toutes ces preuves qui m’on confirmaient ce choix, qui est sans nul doute le meilleur choix que j’ai fait dans toute ma vie, et le restera. !
La pratique
Par la suite, j'ai mis le temps qu'il fallait, à pratiquer les piliers de ma religion .
Tant que je ne comprenais pas pourquoi je devais faire 5 prières par jours, pourquoi ne pas
manger du porc, jeûner, faire des ablutions etc...je ne fis rien.
Je ne voulais pas suivre machinalement une pratique dont je ne saisissais pas encore la finalité.
Si ma mémoire est bonne, au bout de 6 mois je ne mangeais plus de porc et adoptais un comportement plus respectueux envers ma famille, d'un an je faisais mes prières quotidiennes , et le jeûne, de deux ans , j'allais à la mosquée et commençais à apprendre les sourates, de trois ans je portais le foulard, de quatre ans, je pratiquais le dhikr quotidien(le rappel de Dieu), de cinq ans, je commençais à apprendre l'arabe...
Des épreuves
Allah m'a offert des épreuves qui m'ont permis de grandir, d'évoluer et de me soustraire à ce par quoi mon esprit était captivé parmi les plaisirs et, les futilités de ce monde.
Elles me permettent d'apprécier des moments simples de chaque jours.
Celles du passé, , je ne l’est comprend que maintenant , à la lumière du Coran, et de ses enseignements.
Parmi elles, une m’a protégé durant une période où l’être humain peut parfois vaciller. Il s’agit de
l’adolescence.
A l ‘âge de 15 ans, je fut atteinte d’une méningite.
A L’hôpital, en urgence les médecins ne cachèrent pas leurs inquiétudes.
Dans leur yeux et ceux de ma mère, j’ai vu ma mort….
Moi qui ne pensais qu’aux copines, au cinéma, aux chansons, aux vêtement, aux sorties , bref, si jeune, on se croit immortelle, on ne pense pas à la mort, ni à notre déchéance.
J’ai passé 4 jours enfermée dans le noir (sensibilité accrue à la lumière) pas de force pour manger, ni boire, j’ai perdu 5 kg en si peu de temps. Et puis .. soulagement, c’était bénin. Gloire à Dieu.
Lorsque je suis sortie, ce n’est que quelques jours plus tard que j’ai vu le changement. Un désintérêt total de tout ce qui a attrait à cette vie. Mais aussi à tout ce qui a attrait à l’autre vie. Je ne voulais plus de cette vie et j’en voulais à Dieu pour cette épreuve, je me suis sentie abandonnée de Lui , et je n’ai rien compris.
Ainsi à partir de 15 ans, j’ai sombré dans une légère dépression, disons que je suis devenue d’un naturel angoissée, et régulièrement mélancolique. Ma vie se limitait aux études et à la maison . J’étais obligée pendant toutes mes années lycée de mentir pour décliner des invitations en soirée, ou déguiser la vérité.
Je me suis inventée des sorties, des amis, pour paraître comme eux, alors qu’en réalité, je passais mes soirées et mes week-ends enfermée dans ma chambre.
Des peurs se sont développées, qui finalement je crois m’arrangeaient à l’époque, en fait, en y réfléchissant, je me les ai suis crées, pour excuser ma non-volonté. (peur de sortir , peur de la foule ) c’est devenu handicapant et j’en souffrais, mais n’était-ce pas moi qui me les suis imposées, ou peut être Dieu qui m’a gardé dans ce cocon, jusqu’à ce que je découvre la vérité .
Quand je suis devenue musulmane ces troubles sont partis d’années en années de pratique, en particulier de la prière, parce que tout devint clair.
D’autres épreuves ,il y en a eu, et il y en a toujours, et il y en aura, mais j’ai appris a être heureuse en chaque occasion même dans l’adversité. L’islam m’apprend à me satisfaire dans le bonheur comme dans le malheur .
D'ailleurs, Al Hamdoulila, à l'heure même où j'écris ces quelques lignes, je vis dans une grande pénibilité, l'écriture de poèmes m'aide et me soulage. J'ai écris "Repartir un été" recemment.
Le Site
Voilà plus de 4 ans que j'entrepris de créer ce blog (devenu aujourd'hui "site") , reflet de mon cheminement tant religieux ,philosophique , politique et social. Par son intermédiaire, j'ai fait beaucoup de rencontres enrichissantes, parmi lesquelles je compte des amies fidèles.
Le nom « OuktiAsma » signifie « ma sœur Asma », Asma est le prénom musulman que je me suis choisi comme il est de tradition de le faire.
Le premier titre était : « Message d'espoir » . Il reflétait mon espérance en l'avenir .
L'avenir de ma communauté en France et dans le monde dont je souhaite que la situation s'améliore, et
l'avenir de mon pays dont la condition sur beaucoup de niveaux m'attriste et me révolte.
Aujourd'hui, "OuktiAsma" porte fièrement ce slogan : " Rapprocher ceux qui se croient éloignés"
Nos idées:
--> En effet l'islam est la seconde religion du livre en France. Elle partage avec le christianisme et le
judaïsme une tradition abrahamique commune.
Il y a donc une proximité et une intimité spirituelle qui nous est commune contrairement à ce que les fondamentalistes veulent accréditer.
---> Aujourd'hui, il y a une confusion dangereuse entre l'Islam et l'intégrisme.
C'est contre cet amalgame qu'il faut lutter de toutes nos forces. A chaque fois qu'il y a menace de dissolution, il faut rapprocher ceux qui s'éloignent !
---> "OuktiAsma" souhaite et encourage l'émergence d'une représentation officielle de l'islam en France qui soit digne de sa place dans la République .L'islam doit être visible, c'est une question de respect et de dignité due à nos compatriotes musulmans
---> Les musulmans en France, ne s'intègrent pas, ils intègrent !
Ils sont des êtres de participation social, des réformateurs, et réformatrices Ils intègrent islamiquement tout ce qui est bon, et deviennent ainsi des intégrateurs du bien.
---> L’idée qu’il y a une contradiction entre le fait d’être musulman et français, est fausse, nous devons la refuser.
Profession
Le don de soi et le service à la personne sont les mots d'ordre des différents emplois que j'ai occupés, dans diverses associations, auprès d'enfants, de personnes en difficultés psychologiques, parfois sociales , familiales. J'ai apporté une assistance quotidienne auprès de personnes âgées et handicapées durant trois années . Actuellement jeune maman à plein temps !
Etudes/
Activités
J'ai étudié dans un centre de formation d'arabe et de science religieuse à Lyon. J'ai été formatrice et guide à la Grande Mosquée de Lyon durant 1 an et demi. Je suis intervenue dans le cadre de formations pour convertis visant l'obtention du certificat de conversion , ainsi que dans des conférences au sein de diverses mosquées et associations, mon CV est disponible ici
Actuellement je débute l'enseignement en arabe niveau alphabétisation , tajwid et science islamique 1er niveau à Nevers (58).
C'est aujourd'hui exclusivement en autodidaxie que je continue d'étudier et de me perfectionner en arabe, tajwid et science religieuse, et c'est très dur de se motiver seule ! Je prie Allah qu'il me facilite mon apprentissage Amin
Quoi dire de plus ?
A part que je remercie Dieu pour m'avoir donné l'islam et fait de moi une musulmane.
Ma foi est mon oxygène et ma raison de vivre. La spiritualité est fortement imprégnée dans mes actes au quotidien, et influence inévitablement mon comportement.
J'ai appris à freiner mes élans passionnés de jeune convertie et à vivre ma croyance avec retenue, et pudeur.
Ma chère oumma et tous ceux que j'aime !
Je remercie Dieu de m'avoir donné des amies et sœurs en Dieu, sincères et fidèles que j'aime de tout mon cœur, des parents , frère et soeurs aimants et affectueux ainsi qu'une adorable petite fille qui fait chaque jour mon bonheur .Que Dieu nous offre à toutes les deux un foyer rempli d'amour et de piété et m'aide à cicatriser ma blessure. Amine
Quand à la communauté musulmane, elle me donne tellement de force, et de motivation. Dans chaque épreuve , je la sens derrière moi, à mes cotés. J'ai en moi tant d'amour et d'affection pour mes frères et soeurs qu'elle est pour moi une de mes priorités. C'est pour cette raison que je ne peux pas rester inactive. Je raconte souvent à mes élèves qu'avant de donner des cours, j'ai commencé par faire le ménage et lavé la salle d'ablution de ma mosquée et je suis prête à mille fois recommencer ! Il ne faut pas sous estimer le moindre effort pour l'islam, tant que l'on a le temps, et la santé.
Pour Allah, que je souhaite satisfaire, je vous présente mon site "ouktiasma" un message d'amour, de paix et d'espoir de la part votre sœur Laura Asma
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