Catégories










Rechercher

Recommander

Outils

compteur

Visiteurs uniques depuis le 21/03/07:


 

Images Aléatoires

  • 110_F_622528_3tPDWxcuiexTPDfJdI6kYzI6lY0IxG.jpg
  • 10574-1188824141-19.jpg
  • 59632-1211037239-2.jpg

Appel !

  http://sn124w.snt124.mail.live.com/att/GetAttachment.aspx?tnail=0&messageId=fe4d5870-2820-11df-84b0-002264c24390&Aux=14|0|8CC8A44E7660770||----------------------------
PRIERES
Les musulmans de gaza demandent aux musulmans du monde entier de lire sourat fath n° 48 et faire des dou3a

---------------------------

DONS

Faites vos dons sur

http://www.cbsp.fr/

www.secours-islamique.org

Par virement régulier/ponctuel - par chèque - en espèces

________________

URGENT - Collecte de vêtements islamiques et foulards pour femmes et enfants en grande difficultés. De nombreuses bénéficiaires ont besoin de vêtements spécifiques à leur religion et mode de vie. Nous souhaitons les soutenir en publiant ce message.

Message en langue arabe pour un meilleur impact :

NAHNO, JAMIÄ MOKHTACA FI MOSSAAADATE ELMOHTAJINE MINHOME FIA MINA EL MUSLIMINE NORIDO MALABISSE (HIJAB – FOULARDS – KOLMATAHTAJOHO EL MOSLIMATE KADALIKA EL FATAYATE ;
CHOKKRANE LAKOM

Association ESPRIT SOLIDAIRE
247 rue Marcadet - Porte Y - 75018 PARIS
contact : 06 31 98 56 85
mail : info@esprit-solidaire.fr
http://www.esprit-solidaire.fr

  POUR LES FAMILLES AFRICAINES

Dans le quartier des Courtillières à Aubervilliers, se trouve un campement avec des familles africaines attendant désespérément d'être relogées.
Ces dernières, composées d'enfants en bas âge, dorment dans des tentes...

  Si vous êtes dans l'impossibilité de vous déplacer, sachez que des personnes s'y rendront le weekend pour leur apporter le nécessaire avec les dons récoltés inch'Allah
 
Vous pouvez contacter Samia au 06 19 23 58 46 
Elle se chargera de vous informer de ce qui a déjà été apporté auprès des familles

 


 

overblog


Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 23:31
- Par Laura Asma et Plume Blanche - Voir les 41 commentaires
 

  L’Islam permet-il la violence conjugale ?

Intégralité de la Conférence donnée le  29/11/09 par laura Asma


 

"Aucun verset du coran donne le droit de battre sa femme.

'Frapper son épouse , la blesser, lui faire mal, est certes un péché manifeste en islam"


Préambule


En France, 7 pour cent des 30,1 millions de femmes sont chaque année victimes de violences conjugales, une femme en meurt tous les deux jours et un homme meurt tous les quatorze jours, victime de sa partenaire. Dans la moitié des cas, la femme auteur de l'acte subissait des violences de sa part

Plus de 20 pour cent des femmes qui appellent le numéro accessible  39.19 , sont d'origine étrangère (8,4 pour cent viennent du Maghreb et 3,9 pour cent viennent d'Afrique Noire). Le nombre de femmes du Maghreb est particulièrement disproportionné vu leur présence en France (1,2 pour cent de la population).

Ce qui traduit un véritable problème, de fait, cette population immigrée est majoritairement d’origine musulmane.

Ce qui explique pourquoi les pays du Maghreb sont parmi ceux où il y a le plus de maltraitances faites aux femmes. Au Maroc : 74% des femmes mariées sont victimes de violences, et en Algérie,  selon le ministère chargé de la Famille et de la Condition féminine, 80% de femmes mariées ont subi la violence conjugale, un chiffre choquant qui reflète malheureusement la triste réalité .

Aujourd’hui , en France comme ailleurs , aucune alternative n’a pu régler le problème.

Pourtant il y a 14 siècles, L’islam a travers les paroles divines coraniques et l’exemplarité du prophète Mohammed (saws), nous a donné les clefs de la gestion et de la maîtrise des conflits conjugaux. C’est le verset tant décrié 4.34 dont il s’agit et que nous allons traiter dans ce présent exposé.


Le verset décrié

Extrait du verset 4.34 du coran:   

...]Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Dieu est certes, Haut et Grand !

A première vue ce verset donnerait le droit à l'homme de battre sa femme.
Dans d'autres traductions de Coran, nous trouvons les termes "taper", "corriger"


Traduction Française

 

Il est important de préciser qu'il n'existe aucune dîte " traduction"  du Coran. La véritable et surtout la plus HONNETE mention qui est toujours figurée est : « ESSAI de traduction  du coran « .
L’unanimité des savants et grands érudits de l'islam et de la langue arabe affirment en effet qu’aucune traduction du coran dans n'importe quelle langue n'est viable.
La raison est que la langue arabe a des subtilités que la langue française n'a pas.

Donc , éloignons-nous (vite… très vite ) de l’essai de traduction du coran en Français, et  revenons à la langue originale du Coran, L’arabe. (donc passons à la version VO !)


Version VO !


L
es verbes "battre", corriger"," taper", ne sont en aucun cas appropriés pour la traduction de ce verset, en aucun cas !
Pourquoi?
Parce que ce mot,  en français , a une signification bien plus large que celle de sa fonction premier qui est de 'frapper", ou "porter un coup"
De plus, Nous nous apercevons après recherche que le verbe "darab" en arabe,   traduit  en française par le terme "frapper" dans le coran, est présent dans d'autres versets mais sous une autre forme et une autre traduction.
Le verset 28 de la sourate 30 (les byzantins), nous trouvons le verbe "darab":

"Il vous a cité une parabole de vous même:(...)"
"
Dharaba Lakum mathalan min anfusikum (...)

Ici le verbe darab est traduit par le verbe "citer"
Dans un autre verset 13 de la sourate 36 (Ya-Sîn):

"Donne-leur comme exemple les habitants de la cité, quand lui vinrent des envoyés"
-"wa drib lahum matalan ashaba-l-qaryati idja aha-mursaluna"

Ici le verbe "darab" conjugué est traduit en français par "donner un exemple".
Vous voyez donc que ce verbe ne peux pas avoir pour traduction française, le terme "frapper", ou "taper", mais plutôt " montrer l'exemple", "donner une consigne", "une indication", "un exemple" ou aussi "signaler".

Par définition,   le terme "frapper" n'est donc pas approprié pour traduire le verbe "darab" Voyons sur le plan de l ‘action à présent :


La colère


L'action de taper en langue  française nécessite que la personne se mette en colère. Or en islam , dans le coran, se mettre en colère est une action détestable pour dieu .

Le Coran [3:133-134]
Et concourez au pardon de votre Seigneur, et à un Jardin (paradis) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux, qui dépensent dans l'aisance et dans l'adversité, qui dominent leur rage et pardonnent à autrui - car Dieu aime les bienfaisants -
Le Coran [42:43]
Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires.

Le prophète appuie également ces dires:

Hadith Sahih Muslim Livre 032, No 6313 :

Le prophète Muhammad a dit : L'homme fort n'est pas celui qui se bat bien. L'homme fort est celui qui sait dominer sa rage.

<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->

Hadith Sunan Abu Dawud Livre 41, No 4764 :

Le messager de Dieu (paix soit sur lui) nous a dit : si un de vous se met en colère, il doit s'asseoir. Si la colère le quitte, c'est bien ; sinon il doit se coucher
Une personne avait demander au prophète:
"O envoyé d'Allah, indique-moi un action qui me fasse aimer de Dieu et des hommes."

Il lui répéta trois fois:
" ne te mets pas en colère !"


Vous pouvez constater que pardonner et dominer sa rage est une des qualités du croyants.
Et que se mettre en colère, ou se fâcher est un acte que le coran et Le prophète désapprouve comme bon comportement.


Détester


En français l'action du terme « frapper » inclus une haine , un sentiment de détestation envers l'autre personne.
Or avoir ces sentiments est défendu en Islam.
Détester, opprimer n'importe qui en l'occurrence ici la femme est condamné en islam

 Dieu dit dans aux hommes, dans le Coran, de ne pas détester leur femme d'une façon très claire :

Le Coran [4:19]
Ô les croyants ! Il ne vous est pas licite d'hériter des femmes contre leur gré. Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur ravir une partie de ce que vous aviez donné, à moins qu'elles ne viennent à commettre un péché prouvé. Et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Dieu a déposé un grand bien.

Un hadith (parole du prophète) nous confirme également ce verset :

Hadith Sahih Muslim Book 008, Number 3469:

Le prophète (que la paix soit sur lui) a dit : « Un croyant ne doit pas détester une croyante. S'il n'aime pas un de ses traits, alors il en aimera un autre ».


Faire mal


Le verbe"taper" en français comporte aussi l'action d'engendrer un mal, une douleur: une douleur concrète, physique et une douleurs abstraite, moralement, rabaisser et humilier la personne .
Or en islam, il est interdit de provoquer de la douleur à n'importe qui , êtres humains , animaux, végétaux .
Il est illicite de provoquer un mal que ce soit physiquement ou moralement et psychiquement.

Le prophète a dit:
"Le vrai musulman est celui dont les gens sont à l'abri des méfaits de sa langue et de la main."ou Le vrai musulman est celui dont les fidèles n'ont à redouter ni sa main, ni sa langue."

« La foi d'un serviteur n'acquière la droiture que si son cœur est droit et le cœur ne peut acquérir la droiture que si la langue est droite... »


Blesser et marquer une personne


Le terme "Frapper" en français inclus aussi l'action de  blesser ,de se bagarrer et d'engendrer une marque(bleu, saignement, ou même jusqu'à tuer).
Or en islam ces actes sont méprisables.
Dans Le coran; Dieu, nous dit à plusieurs reprises que la vie  et le corps d'un être humain est sacrée et que le meurtre d'un seul innocent équivaut au meurtre de l'humanité entière .

voir verset  [5:32]

« C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes.
Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes.

En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre «


 Même lorsqu'un croyant se retrouve dans une situation où il pourrait appliquer la loi du Talion, Dieu nous dit que le mieux est de pardonner :

(voir Le Coran [5 :45] ).

« Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, oeil pour oeil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion .
Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation.
Et ceux qui ne jugent pas d'après ce que Dieu a fait descendre, ceux-là sont des injustes. »


Aucun doute


Ainsi nous constatons que la colère, la haine, l'engendrement de la douleur, l'engendrement d'une marque ou d'une blessure physique ,dans le coran, dans les paroles du prophète et donc en islam  sont des actes que Dieu désapprouve sévèrement, et dont le prophète appui à plusieurs reprises, la gravité.
Il est donc interdit en islam de battre ou de frapper sa femme.


Et le verset ?


Plusieurs détracteurs de l'Islam citent le verset suivant pour tenter de prouver que le Coran incite les hommes à battre leur femme :

Le Coran [4:34]
 
« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection de Dieu. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Dieu est certes, Haut et Grand ! »


Contexte de révélation du verset


Nous allons donc examiner maintenant ce verset, ainsi que les circonstances de sa révélation.

La société de la Jahiliyyah était une société désertique brutale, en proie à des guerres tribales. De nombreux hommes de la Jahiliyyah battaient leurs femmes. Ils ont apporté et intégré cette pratique à l’Islam . Ils étaient si violents que les femmes se plaignirent au Prophète (SAW) de leur situation.

Le Prophète (SAW) interdit cette pratique en donnant à l’épouse le droit de qisas (châtiment). Le soir même, les hommes se plaignirent vivement. Ils allèrent trouver le Prophète et revinrent sur le problème, prétendant que la solution apportée par le Prophète permettait aux femmes d’avoir le dessus. À ce moment-là, le Prophète reçut une révélation qui reflétait la philosophie coranique du gradualisme.

La révélation a simplement changé l’approche prescrite par le Prophète pour faire disparaître la maltraitance des femmes. Elle n’a pas autorisé la maltraitance des femmes, en fait, Elle n’a fait qu’introduire une phase transitoire en vue du changement, tout en préservant la vision coranique des relations conjugales idéales.

Le fait que les “versets du Coran s’expliquent l’un l’autre” est une règle jurisprudentielle de l’Islam. Autrement dit, le Coran forme un tout et la signification exacte et complète d’un verset ne peut donc être comprise sans tenir compte des autres versets du reste du Coran.

Sur la base de ce principe jurisprudentiel fondamental Il existe un célèbre verset du Coran que les premières musulmanes inséraient parfois dans leur contrat de mariage. Ce verset impose aux époux de “vivre ensemble dans la gentillesse ou de se quitter charitablement.” (Coran 2:231) Sur la base de ce verset du Coran notamment, les juristes musulmans ont revendiqué le principe d’interdiction de se faire du mal entre époux (la dharar wala dhirar). Ce principe sous-tend encore de nombreuses dispositions des codes de statut personnel modernes dans les pays musulmans. C’est aussi par ce verset qu’est donné le droit à la femme  musulmane  de poursuivre son mari en justice ou de divorcer pour maltraitance.


Qui sont concernés par ce verset ?

      *       Les hommes qui auraient un recourt  naturel à la colère, et à la violence dans ce cas précis

*       Un peuple dominé par l‘honneur, la jalousie et la fierté.

En effet les arabes ont leur propres  particularités psychiques et morales ; de même ils vivent dans les limites de leurs traditions. Lorsque l’on étudie les tempéraments des arabes , l’on voit qu’ils sont des êtres sûrs , affirmés . C’est ce caractère , lorsqu’il est utilisé à bon escient, qui les aide à gravir les hautes marches, mais  qui  se change parfois en orgueil, en oppression , ne supportant pas par nature la honte  et le déshonneur.

Point de volonté de dénigrement de cette nation, car  ce sont en partie ces particularités , qu’Allah a voulu valorisé, lorsqu’il a choisi de ce peuple , notre prophète Mohammed (saws) : « Allah sais mieux où placer son message »S Al Naam verset 124.

En vérité ce sont les arabes  qui devaient instruire et guider les autres nations et propager le dernier message, en utilisant leur trait de caractère , fierté, courage, sens de l’honneur,  à bon escient . Mais le naturel revient vite au galop, c’est ce que l’on constate aujourd’hui, et qui est l’une des raison de la situation actuelle de la communauté musulmane aujourd’hui.


Dans quelle situation ?

Le cas évoqué est celui d'une femme qui a "désobéi "a son mari, encore une fois la traduction française simplifie grossièrement ce verset . Il ne s’agit véritablement pas d’une femme vertueuse mais d’une femme rebelle, mettant en péril son couple . Ce verset  limite cette possibilité à des cas extrêmes dans lesquels le nushuz est craint par le mari. Selon la majorité des juristes, nushuz est un mot qui apparaît dans le contexte du verset pour désigner la déloyauté envers le mari, l’aversion, la désobéissance ou les dissensions. Cette interprétation est discutable, car le Prophète lui-même semble avoir interprété le mot “nushuz” différemment. Selon diverses versions de ce qui a été rapporté, le Prophète a déclaré dans ce discours :

"(Vous les hommes] avez des droits sur les femmes et elles ont des droits sur vous. Vous avez le droit qu’elles ne ramènent pas quelqu’un que vous n’aimez pas dans votre lit ou qu’elles ne commettent pas un adultère évident (fahishah mubayyina). Si elles le font, Dieu vous a permis de les abandonner dans leur lit et [ensuite] de les battre légèrement.
Si elles arrêtent, vous êtes obligé de les entretenir)]"

De plus, le verset fait souvent objet d'une mauvaise traduction de l'arabe vers le français lorsque l'on traduit en disant «Si elles vous désobéissent», alors que le sens de ce verset aborde la désobéissance ou le comportement rebelle de la femme envers les principes de l'Islam ( et non envers l'époux) qui viendrait nuire à la vie de couple ou de famille (adultère etc...)

Malheureusement, certains juristes ont interprété le mot fahishah mubayyana au sens large en incluant la désobéissance au mari dans des questions futiles. D’autres ont, cependant, prétendu qu’il s’agissait simplement de l’adultère.



Les étapes

 


 Dans le souci d'éviter toutes actions de violence que pourrait avoir n'importe quel homme aux vues de ces actions,  ainsi que pour  protéger l'union et les enfants, Allah a donc   donné des étapes à suivre pour aider le couple à régler la situation d'une manière pacifique et réfléchie.

 

 

 1 ) La première étant le dialogue (exhortez-les ), lui expliquer que ce qu'elle fait n'est pas bien, d'une manière calme (sans colère puisque la colère est une mauvais action). L’époux communique avec son épouse, l’informe de la chose qu’il lui reproche. Cette étape donne à l’épouse l’occasion de répondre et de s’expliquer.



 2) Si le dialogue ne marche pas, les époux s’isoleront l’un de l’autre, ( éloignez-vous d'elles dans leurs lits) et s'abstiendront de tous rapports jusqu'à ce que l'épouse regrette son action

De nombreux juristes ont considéré que ces étapes étaient dirigées contre l’épouse, tout d’abord en l’admonestant, et ensuite en la faisant endurer « d’abandon sexuel. ».

Les étapes prescrites sont destinées à gérer la colère d’un homme patriarcal agressif , dans le contexte de révélation de ce verset, susceptible d’utiliser la force en premier recourt.


3)
Si la femme malgré ces étapes continue de porter le trouble dans son couple, de blesser moralement  son mari et ses enfants, l'homme peut montrer un signe de mécontentement par un geste symbolique, et c'est de ce geste dont parle le coran, par la traduction française "frapper"


 

De nombreux juristes vivant dans des cultures patriarcales ont élargi la définition de fahishah mubayyana de manière conséquente. En élargissant cette définition, ils ont agrandi le champ des cas où le mari peut soit disant se permettre de “frapper”, ce qui va à l’encontre de la lettre et de l’esprit du Coran stipulant que le mari doit vivre avec sa femme dans la gentillesse ou la quitter charitablement.

Ainsi, Les juristes ont défini, pédagogiquement,  une série de limitations à travers les sources (le coran et la sunna) afin d’aboutir à l’interdiction logique . Ces source nous stipulent à plusieurs reprises qu ‘il est illicite qu’un homme frappe son épouse sur le visage où tout autre endroit où il pourrait laisser des traces , qu’il injure sa femme, que s’il est coupable de ces méfaits,   il peut être poursuivi pour  infraction pénale, la conclusion est le caractère donc illicite et grave de la violence sous toute forme et en particulier de la violence conjugale. 

Enfin, pour accentuer cette interdiction, les juriste rajoutent que le seul geste acceptable serait  le frottement  avec quelque chose d’aussi doux qu’un miswak (une petite branche douce fibreuse utilisée comme brosse à dents dans la péninsule arabe).

Cette approche les a forcés à modifier leur compréhension commune de l’acte de “dharab” dans le cadre des relations conjugales.

Ils ont considérablement baissé la barre quant à ce qui est considéré comme de la maltraitance. Cette position a été développée dans l’ancienne Arabie, il y a plus de quatorze cents ans, lorsque le monde considérait que battre une épouse était un droit.


 

Pédagogie
Ici, le Coran utilise la meilleure approche psychologique, destiné à un peuple patriarcal , machiste et violent,  afin de faire cesser catégoriquement la violence faîte aux femmes même dans les cas les plus extrêmes ou l'homme est confronté à  une épouse adoptant un comportement nuisible (adultère/fornication/séduction). 

 

C’est véritablement novateur, car une femme mariée adultérine, ou séductrice était de suite assassinée et jeter en pâture .


Aujourd’hui dans notre contexte

Aujourd’hui, nous vivons dans une société civilisée non au sein d’un peuple animé par l’honneur, il est clair que nous pouvons surpasser cette étape d’interaction humaine, excepté si l’homme se sens trop faible dans ce genre de situation et croient qu’il ne pourra pas contrôler sa colère.  Aujourd’hui , nous devons plutôt insister sur l’idéal conjugal islamique accessible , qui est animé de tranquillité, d’affection et de compassion.
Dans le Coran Dieu dit:

" Elles sont pour vous un vêtement et vous l'êtes pour elle " (2 : 187)

« Et comportez-vous convenablement envers elles » (Sourate 4 An Nisa verset 19)

 « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » (Coran 30;21)

« Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que
vous ayez de l'aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien . " (4:19)

 Le verset 4;34 ne fait que renforcer cette position car il utilise la meilleure approche psychologique pour ne pas battre sa femme en cas de conflits conjugaux, dans le cas ou l'épouse adopte un comportement nuisible.

4) le dernier recours en cas de conflit est la médiation familiale, prendre un membre de chaque famille et dialoguer.
Et enfin si tous ces efforts ne sont pas positifs, le divorce sera la principale option.


L’exemple du prophète Mohammed

Le Prophète a lui-même dénoncé à plusieurs reprises la maltraitance des épouses. À une occasion, il a demandé “Comment l’un d’entre vous peut-il frapper son épouse comme un animal, et ensuite l’embrasser ?” 
 

A une autre occasion, il a demandé : “Comment l’un d’entre vous peut-il fouetter son épouse comme un esclave, alors qu’il dormira probablement avec elle à la fin de la journée ?” Le Prophète (SAW) a également rappelé différentes descriptions coraniques de relations conjugales idéales, il a expliqué aux hommes : “Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leur femme.” Il a ajouté : “et je suis le meilleur d’entre vous à cet égard.” Cette déclaration est capitale compte tenu de l’importance que les musulmans accordent à suivre l’exemple du Prophète.

Lorsque des femmes vinrent se plaindre au prophète Muhammad de violence de la part de leur mari, le prophète répondit que ceux-ci n'étaient pas de bons croyants :
Hadith Sunan Abu Dawud Livre 11, No 2141 :

Le prophète dit:
"Ne battez pas les servantes de Dieu ! [...] "plusieurs femmes sont venus près de la famille de Muhammad en se plaignant de leur mari. "Ceux-ci ne sont pas les meilleurs d'entre-vous."

Le prophète Muhammad a donc exhorté les hommes à se comporter convenablement envers les femmes à plusieurs reprises, et a donné un droit que les femmes n’avaient pas, celui de porter plainte pour violence, ou d’aller au tribunal, devant juge, d’exiger dommages et intérêts. Ceci il y a plus de 14 siècles.

De plus, il nous est rapporté qu'à aucun moment de sa vie, JAMAIS le prophète n'a levé la main sur une de ses femmes.
Aïcha, épouse du Prophète, raconte de lui : “Jamais il n’a frappé quelqu’un, ni une épouse, ni un serviteur. La seule occasion [où il utilisait la force de son bras contre quelqu'un] était lorsqu’il combattait pour la cause de Dieu [contre des combattants ennemis]“ (rapporté par Muslim).

 Al Aswad rapporte : « J’ai demandé à Aicha ce que faisait le Prophète dans sa demeure. Elle m'a répondu qu'il s'occupait de ses affaires domestiques (il aidait sa femme), et sortait pour prier quand venait l’heure de la prière. » (Rapporté par Al Boukhâri) Selon une variante rapportée par Ahmad : « On demanda à Aicha ce que le Prophète faisait dans sa demeure. Elle répondit : « Il était un homme comme les autres, il arrangeait son vêtement, trayait sa brebis et se servait lui-même. » » Aicha (que Dieu l’agrée) a également rapporté : « Il faisait comme n’importe lequel d’entre vous, soulevant ceci, remettant cela à sa place, et il participait aux occupations des siens : il leur découpait la viande, balayait la maison et aidait le domestique dans ses travaux. » (Tabarani). » Il n’a jamais levé la voix chez lui, ne s’est jamais mis en colère et n’a jamais demandé à quelqu’un d’autre de le servir. Il coupait la viande, s’occupait des enfants et cousait ses chaussures ».
 

Pourtant, de nombreux hommes musulmans oublient aujourd’hui ces importantes prescriptions et ces exemples prophétiques . Ils se limitent à imiter le  Prophète dans la parure uniquement.


La suite du verset [4:34] ...

Cette partie fait référence aux voeux de mariage et tout ce que cela implique.

Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien.

Parce que  A l'époque, les hommes étaient les pourvoyeurs (et encore aujourd'hui dans la plupart des cas).
Donc, Dieu ordonne aux femmes de rester respectueuses (dans les gestes et les paroles) puisque leur mari pourvoit aux besoins de la famille .
L'autorité dont il est mention ici est aussi relié à ce fait.

 


Conclusion


Véritablement, le verset 4:34 du Coran fut révélé afin d’interdire la violence conjugale, en commençant par la réguler et la limiter dans le contexte (seulement en cas d’adultère , séduction) et ( sans violence, sans marque, sans injure, sans colère) , au sein d’une société barbare et machiste.

C’est donc une forme pédagogique (philosophie du gradualisme)  amenant à un processus de disparition total de la violence et de la maltraitance, ici conjugale ou sous quelle que forme que ce soit.

 


L’ignorance et ses conséquences

  Un simple verset peut vouloir dire beaucoup comme vous pouvez le constater, mais chaque verset a son sens et son contexte.
Il est très important de bien connaître le sens et le contexte de toutes les paroles du Seigneur afin de rester dans le droit chemin.
Le Coran [38:29]
[Voici] un Livre béni que Nous avons fait descendre vers toi, afin qu'ils méditent sur ses versets et que les doués d'intelligence réfléchissent !

Le Coran [30:21]
Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent.



Auteurs: Laura Asma et Plume Blanche98

Plume Blanche 98 est choniqueuse sur le site "OuktiAsma.com" : Pour Contacter nos chroniqueurs : c'est " ici "

Sources:
http://www.infoislam.ca/

Les précieuses informations de notre chroniqueuse « Plume Blanche »

Le Coran


Retour à l'accueil

Commentaires

Salam alaykom,

Avant tout, félicitation pour votre blog, je le trouve très accueillant! :)

Je voulais vous faire part d'un texte que j'ai retenu par coeur à la première lecture.... tellement l'horreur y est manifeste et abjecte! Je le cite en guise de remarque aux "donneurs de leçons" mal informés sur leur propre histoire et culture: il est dit ceci dans le Code Civil de Brugge du 16eme siècle ( qui fût à l'époque capitale économique européenne!)
"L'homme peut battre et blesser sa femme, la taillader de bas en haut et se chauffer les pieds dans son sang, il ne commet pas de délit s'il l'a recout et qu'elle survit" ... !!!
Quant aux "partisans de la paix", ou "axe du bien" (...), venant le coeur sur la main et prêchant la bonne parole de paix aux musulmans, je leur suggère la visite de ces deux sites à titre d'enrichissement personnel et de probité intellectuelle; autrement dit de prendre du recul par rapport aux massmédias et au terrorisme intellectuel et économique opéré par tant de faux jetons professionnels....:
www.reopen911.info et www.ae911truth.org
Commentaire n°1 posté par AL le 12/11/2008 à 01h05
Salam alaikoum AL

Merci pour votre commentaire et vos compliments.
Vos informations sont très intéressantes et méritent d'être vues.

Salam

Laura Asma
Commentaire n°2 posté par laura asma le 15/11/2008 à 20h01
Bonjour, J'ai beaucoup aimé et apprécié votre article sur ce thème. Et très franchement, j'espère que ça va faire réfléchir plus d'un homme et même les femmes qui ne sont pas musulmans et qui vivent avec ces préjugés. Je ne suis pas musulmane mais je suis sur que cette religion est très pur et sans violence. Voilà... Encore merci.
Commentaire n°3 posté par Allard le 16/11/2008 à 09h14
Merci pour cet article informatif bien élaboré, merci de défendre le Coran de façon intelligente! Que Dieu te bénissse ma soeur pour ton travail! J'aime décidément beaucoup ton site (je suis chrétien unitarien).
Que ta vie soit belle!
e-x-o-d-e
Commentaire n°4 posté par e-x-o-d-e le 17/11/2008 à 09h19
Salam alaikoum bonjours à vous je remercie Allard et Exode pour vos commentaires. Je suis très heureuse que ce travail vous plaise.

Laura Asma éditrice du blog
Commentaire n°5 posté par laura asma le 08/12/2008 à 19h26
ton article est magnifique...je suis un homme musulman et j'ai toujours su que les femmes était decrit comme l'égal de l'homme dans le qu'ran, mais ton article decrit cela avec beaucoup d'intelligence et de reflexion et c'est tous ce qui manque a certaines personnes...dieu ne nous a pas demander de suivre comme des moutons mais detre intelligent, de reflechir et de se cultiver...je suis fière de ma religion, et regrette les relations entre les trois religion car je respecte autant les musulmans que les juifs et les chrétiens comme je respecte autant les femmes que les hommes...

jeune étudiant de 21 ans en école de commerce a grenoble...voila...que dieu vous benisse et pardonne aux ignorants!
Commentaire n°6 posté par titi le 10/02/2009 à 15h02
MENSONGE DE A A Z,cet article essai d humaniser ses versets ne pouvant venir d un dieu saint,c b1 LE TERME FRAPPER QU EST EMPLOYé dans la sourate al nisa,et que répondre aussi qu une femme refusant de se donner a son mari,alors les anges la maudisse jusqu au lever du soleil....La bible di homme aimer votre femme comme votre propre chair et femme obeisser a votre marie mais aucun mot de violence n est prononcer....REVENER A LA VERITE MUSULMAN CAR SANS CHRIST,l amour ne peut dominer dans le couple,l orgeuil ne dur qu un breve temps.DIEU EST AMOUR PAR LA GRACE DE NOTRE SAUVEUR ISSA RAIS SELEm(jesus le prince de la paix).
Commentaire n°7 posté par MALIK le 13/02/2009 à 04h18

pour malik:
« Le seigneur ton Dieu te livrera ces nations et jettera sur elles une grande panique jusqu’à ce qu’elles soient exterminées. Il livrera leurs rois entre tes mains, tu feras disparaître leur nom de sous le ciel, aucun ne tiendra devant toi, jusqu’à ce que tu les aies exterminés. » Cet appel au génocide se dissimule-t-il dans le Coran ? Non, il est extrait de l’Ancien Testament (Deutéronome 7, 23 et 24).

« Le chef de la femme, c’est l’homme (...). Si la femme ne porte pas le voile, qu’elle se fasse tondre. (...) L’homme, lui, ne doit pas se voiler la tête : il est l’image de la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l’homme. (...) Et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. Voilà pourquoi la femme doit porter sur la tête la marque de sa dépendance. » Cette injonction faite aux femmes de porter le voile et de se soumettre à l’homme se trouve-t-elle dans le Coran ? Non, elle a été énoncée par l’apôtre Paul dans sa première épître aux Corinthiens.

tiré du monde diplomatique

Commentaire n°8 posté par fred le 01/06/2009 à 13h35
Bonjour,

Et on leur sita des passages de leurs propres religions, et ils nièrent...
Ils osèrent même a demander, a manifester pour que leurs religions aient plus de droit, plus de pouvoir...
Ils dirent toutes leurs paroles, justifièrent leurs crimes et leurs actes en prenant Dieu a témoin...
Mais ils ignorent toujours et encore que sur Terre, c'est la Loi des Hommes qui fait justice et qu'un jour tous cela ce payera...

Ils se cachent derrière un voile, le voile de la religion, par une puissante lachetée ils nient la réalité pour ce cacher derrière la religion...
Ils oublient un peu trop vite que les libertées qu'ils ont on étaient donné par des Hommes pour des Hommes.
Mais tot ou tard la vériter éclatera et les religions exploserons...

Et plus le temps passe, plus il se renforce dans leurs "bulle", oublians même qu'ils ne sont pas dans un pays religieux mais laïque.
Jusqu'au jour ou réaparaitrera le trône monté sur des montagnes d'os ou des fleuve de sang coulent a ses pied et ou des colones de feu descende par toutes les directions...

Chrétiens ou musulmans prêt a trahir leur propre pays pour leurs religions, qu'elle folie et dans leurs coeurs....? Certainement pas patriote mais plutot fanatique et aveugle, voulant faire la laçon a une socièté qui s'est elle même forger.
Parlant de sensibilité mais pas plus sensible qu'un rocher...

Quand viendra l'heure de la sentance, le châtiment sera grand et les religions tremblerons...

Bonne journée.
Commentaire n°9 posté par L'ombre le 02/06/2009 à 12h10
La Sagesse de la Polygamie: Des Autorités Islamiques Expliquent

Presque chaque année, la télévision égyptienne diffuse un programme spécial à l'occasion du Ramadan, lequel bénéficie d'un taux d'écoute particulièrement élevé. Il arrive fréquemment que les séries diffusées à cette période aient des répercussions médiatiques dans le monde arabe. Au cours du Ramadan de l'an 2000, par exemple, un personnage de femme copte mariée à un musulman a donné lieu à un chaud débat sur la question des relations entre chrétiens et musulmans. Plus récemment, Hajj Mutawali, polygame dans une série diffusée pendant le Ramadan 2001, a  déclenché une véritable tempête au sein du monde islamique sur le thème de la polygamie.

La polygamie est un sujet qui réapparaît de manière cyclique à la une des médias arabes. Les autorités religieuses et les journalistes d'orientation religieuse sont toujours prêts à donner leurs points de vue sur le sujet. Le plus populaire d'entre eux est d'ordre théologique: le Coran autorise la polygamie. Mais étant donné que certains pays musulmans, comme la Tunisie, ont trouvé le moyen de l'interdire, de nombreuses personnalités religieuses éprouvent le besoin d'étayer l'argument théologique par des considérations pragmatiques.

Voici un échantillon des principaux arguments énoncés en faveur de la polygamie, tels qu'ils sont apparus dans les médias arabes de ces dernières années:

La Polygamie Légalisée vaut Mieux que l'Adultère de Masse en Occident

Un argument courant est qu'en pratique, la polygamie existe dans toutes les sociétés, et que la légalisation de la polygamie vaut mieux que l'adultère de masse. Dans son programme religieux télévisé sur Al-Jazira, le cheikh Yussef Al-Qaradhawi, figure marquante de l'islam sunnite, a déclaré: "Il n'existe pas de société non-polygame. Les occidentaux qui condamnent et rejettent la polygamie la pratiquent eux-mêmes. La différence entre leur polygamie et la nôtre est que la leur est immorale et inhumaine. L'homme [en Occident](...)couche avec plus d'une femme, et si [la deuxième femme] tombe enceinte, il nie toute responsabilité et ne lui accorde aucune aide financière. Cela n'est rien de plus que de la luxure(...)."

Le cheikh Taysir Al-Tamimi, remplaçant à la tête du système judiciaire de la Chari'a de l'Autorité Palestinienne, a exprimé un point de vue similaire: "(...) Comme chacun sait, dans les sociétés non-islamiques où la polygamie est interdite, les hommes ont de nombreuses amantes et maîtresses parallèlement à leurs épouses. Je réponds à ceux qui réclament l'égalité et pleurnichent sur les droits de la femme qu'en autorisant la polygamie, l'islam protège l'humanité et les sentiments des femmes, leur assurant le droit de se marier et d'accéder à l'honneur et à l'estime, plutôt que de devenir des amantes professionnelles démunies de droits, dont les enfants seront jetés sur un tas d'ordure."

Polygamie et Appétit Sexuel

Les défenseurs de la polygamie, tel le cheikh Al-Qaradhawi, affirment que "l'appétit sexuel impérieux" des hommes est incontrôlable et peut les mener à l'adultère - comme cela arrive en Occident – tandis que l'appétit sexuel des femmes est moindre. En outre, les femmes sont indisposées "pendant parfois plus de dix jours", période au cours de laquelle leurs maris ne peuvent avoir de relations sexuelles avec elles. C'est pourquoi il a été établi qu'un homme peut avoir du mal à se satisfaire d'une seule femme, et qu'il vaut mieux le sauver du péché de l'adultère en autorisant la polygamie.

Le cheikh Al-Qawadhari poursuit: "Dans les sociétés qui interdisent la polygamie(...), beaucoup d'hommes ont des femmes qui n'ont que peu de désir(...) alors que leurs maris ont des besoins sexuels impérieux. Que peuvent-ils faire ? Certaines épouses ont de très longues périodes de menstruation, 10 jours ou plus. Les maris décident donc de prendre une femme supplémentaire(...)."

"Des statistiques ainsi que certaines études scientifiques ont prouvé que l'énergie sexuelle de l'homme est plus grande. C'est un fait(...). Un homme peut être excité par n'importe quelle femme, mais tous les hommes n'excitent pas les femmes. Même chez les animaux, les femelles ont moins besoin de s'accoupler que les mâles. Il en est ainsi de la vache, de la bufflonne ou de la chèvre ; elles désirent l'étalon, le bélier ou le taureau seulement quand elles veulent porter des petits. Une fois fécondées, elles n'ont plus de désir. Par contre, l'étalon ou le bélier est [toujours] partant. La nature est ainsi faite, et la femme n'est pas une exception(...)."

Dans un article, l'avocat 'Isa Abu Libda explique que la polygamie résout le problème des hommes en proie à de fortes pulsions sexuelles "qui ne peuvent se contenir quand leurs femmes sont indisposées ou viennent d'accoucher; il vaut mieux qu'ils se prennent une autre femme que d'aller en cachette voir des prostituées." Il a également proposé deux nouveaux arguments en faveur de la polygamie: premièrement, si le mari part fréquemment pour des pays lointains, y séjournant même parfois "plusieurs mois", il est préférable qu'il se prenne une autre femme plutôt que d'avoir recours à des prostituées. Deuxièmement, si le frère d'un homme meurt, il peut épouser sa belle-sœur, veuve, la sauvant ainsi, elle et ses enfants, de "la déchéance et de la perdition".

"Certains maris capables de prouesses sexuelles ont besoin de femmes régulièrement", écrit le cheikh Hamed al-Bitawi, président du système judiciaire de la Chari'a de Naplouse. "Pendant les 40 jours de pause [de la femme] qui suivent l'accouchement ou pendant les menstruations, ces hommes ne peuvent pas se contenir: ils ont le droit de prendre une autre femme."

Les autorités religieuses exprimant ces vues affirment ne pas prendre en considération les hommes uniquement, les femmes aussi pouvant être victimes d'un "impérieux appétit sexuel". Le cheikh Muhammad Sa'id Al-Jamal Al-Rifa'i, chef du conseil soufi suprême de Jérusalem, a expliqué: "Il arrive que certains hommes ne puissent se satisfaire d'une seule femme; si la possibilité de prendre une autre femme leur est refusée, ils useront leur femme unique [par des relations sexuelles incessantes] ou jetteront leur dévolu sur d'autres femmes(...). En conséquence, il faut permettre à ces hommes-là de satisfaire leur appétit physique puissant au moyen de [femmes] autorisées par Allah dans le cadre du mariage."

Polygamie et Stérilité

Certains avancent que la polygamie résout aussi le problème de la stérilité. "Que se passe-t-il quand un homme épouse une femme et se rend compte qu'elle ne peut pas avoir d'enfants ?" demande le cheikh Al-Qaradhawi. "Bon d'accord, il peut attendre patiemment pendant un, deux, trois, ou 10 ans, mais alors il aspirera à avoir des enfants. Un de mes parents, un homme riche, a pris une femme qu'il aimait, et elle l'aimait aussi. Il a vécu avec elle pendant 25 ans sans qu'elle n'ait jamais d'enfants. Puis cette femme, parce qu'elle était intègre, lui a dit: 'Tu dois en épouser [une autre].' Il a d'abord refusé mais elle a insisté, finissant par lui arranger elle-même des fiançailles avec une autre femme. Il a consommé le mariage et a eu des fils et des filles(...)."

Le cheikh Muhammad Sa'id Al-Jamal dit: "Il peut arriver qu'une femme tombe malade et ne puisse pas avoir de relations sexuelles ou assumer les tâches domestiques. Si elle est chère à son mari et qu'il ne veut pas divorcer(...), il n'y a rien d'autre à faire que de lui permettre de prendre une seconde épouse."

Le Problème démographique

Un autre argument en faveur de la polygamie est qu'il existe tout simplement plus de femmes que d'hommes. Sans la polygamie, beaucoup de femmes mourraient vieilles filles, sans avoir jamais connu les joies de la maternité. Le cheikh Al-Qaradhawi a déclaré: "Il ne fait aucun doute que ces mariages répondent à certains besoins de la femme, et sat

Commentaire n°10 posté par abdellah le 01/07/2009 à 18h12
Et le prophete attendit 3 années avant de déflorer la fillette de 9 ans, qu'il épousa lorsqu'elle avait 6 ans.
En France celà s'appelle de la pédophilie, que la fillette soit mariée ou pas....
Commentaire n°11 posté par IOSA le 21/09/2009 à 23h41

Bonsoir chèr(e) ami(e) =D
Heureux de vous retrouvez =)

Bref assez de familiaritée, j'ai lu l'article de Abdellah, quelques argmuents bien pensé, si ce n'est cette petite phrase qui fait que tous s'écroule, je site:

 - " "l'appétit sexuel impérieux" des hommes est incontrôlable"

 

Voila ce qui pose un délicat problème ;)
Et oui l'Homme est humain et pas animal, si un homme ne sais pas ce contrôlé alors ce n'est plus un homme. Toute chose de ce monde est contrôlable et le sex n'est pas une exception.
Un homme, un vrai homme ne réagit pas comme cela, un vrai homme sait ce controler, et si il ne se control pas, alors ce n'est pas un homme car il n'est lui même pas maitre de ses propres actes et de son propre corps, ce qui reviens a dire, que c'est son corps qui le guide et non son esprit.


Sur ce je vous souhaite et ben une bonne nuit. =)

Commentaire n°12 posté par L'ombre le 23/09/2009 à 01h31

Salamouhalaikoum Cher soeur,
j ai visité ton site et je le trouve interessant, je suis berbere du maroc et de confession musulmane...mais contrairement aux personnes qui se contentent de rester fidéles aux enseignements de leur parents, moi je me suis toujours poser des questions...exactement comme toi ma soeur lorsque tu étais encore catholique....Personnellement je trouve que le Coran est le message le plus logique et qui nous décrit la véritable grandeur de Dieu....cependant.....
je désires faire quelques remarques concernant le verset à propos des femmes battues,selon toi c est la traduction en français qui est incorrecte...mon pére ne sais pas lire le français et fait la lecture coranique uniquement en arabe et pourtant il affirme qu il est bien indiquer dans le coran que l homme a le droit de frapper la femme....il prie souvent à la mosquée....connait pas mal de hadiths...mais bon il sait que cela est immoral de battre sa femme......il n est pas du genre à lever la main sur une femme et heureusement....

Donc, je penses que ce sont aussi des savants arabes musulmans qui ont  soutenu ce contenu....D ailleurs Tariq Ramadan n a jamais dit qu il ne fallait pas la frapper mais l 'éviter(donc la frapper de temps à autre ...laissez moi rire...).....Donc je me demandes vraiment si on peut faire confiance aux savants et si le message coranique est toujours celui que le prophéte(sas) a réçu....car celui ci n a jamais lever sa main sur une femme....Ce verset pose vraiment un probléme....
Voilà si quelqu un pouvait répondre à mes inquiétudes....Merci beaucoup
Barakallahoufik.

Commentaire n°13 posté par mimosa le 01/12/2009 à 14h55
Bonjour à tous,

A Mimosa : Merci d'avoir poster ce commentaire qui selon moi est très revelateur et très interessant. En tant que musulmans ou musulmanes, il est tout à fait normal de passer par des interrogations, des inquiétudes. Avec tout ce que l'on entend dans les médias, certains musulmans  en viennent eux-même à croire à tous ces prejugés. C'est pour cela qu'il ne faut pas cesser de rechercher la Verité en s'éloignent des deformations des médias et de tout ce que qu'on peut entendre dans les médias En tant que musulmans, nous puisons notre ethique et nos valeurs dans le Coran et la Sunna.
Concernant le verset " donnant le droit à l'homme de battre sa femme", je me suis moi même etonnée (tout comme vous) à la vue de ce verset étant très exigente et ne voulant pas avoir des arguments qui ne tiendrait pas la route, je voulais tout prix des arguments qui disaient le pourquoi de ce verset. Il était à première vue dit dans le Coran que l'homme pouvait battre sa femme et le simple fait de venir dire non, la femme ne doit pas être battu en Islam ne me correspondait, il me fallait des preuves plus claires.

Le premier artcile qui m'a le plus convaincu a été celui d'ouktiasma fait par Laura Asma et que vous avez donc lu.

Dans son article, Laura Asma met en evidence qu'un Homme n'a islamiquement pas le droit de battre sa femme pas seulement à cause d'un problème de traduction car vous avez raison le verbe "darab" est utilisé dans ce verset.
Alors, ceci parait etonnant quand on sait, comme vous l'avez dit que le prophète n'a jamais levé la main sur aucune femme.
En realité, lorsqu'on fait un travail d'intepretation coranique , il n'y'a rien d'etonnant dans le message coranique et celui du prophète  (bien que comme vous on pourrait tout à fait se dire que ces deux enseignements sont contradictoires ) et ce pour de nombreuses raisons : D'un coté le prophète nous dit "ne frappez les servantes de Dieu les croyantes " et de l'autre nous avons le verset 4/34 du Coran ou on a l'impression qu'il vient nous dire le contraire.
Je vous invite à relire l'article sur Ouktiasma, et vous verrez que la méthode pedagogique et educative du Coran est mise en evidence dans ce verset. ( Ne vous arretez pas seulement à l'argument de la traduction.)

Me posant tout comme de vous de nombreuses questions à ce sujet : J'ai trouvé un article qui me parait très clair à commencer par le fait qu'il faut prendre en compte le contexte dans lequel ce verset a été revelé.

Je ferais en sorte de vous detailler cet article de façon à ce qu'il soit cohérent, et la plus clair possible. ( De façon à ce que justement vos inquiétudes n'en soient plus à ce sujet =) , tout comme moi lorsque j'ai decouvert l'article d'ouktiasma et celui que je vous invite à lire .

Voici cet article ( ou j' ai rajouté quelques complements ) :

VIOLENCE CONTRE LES FEMMES ET SON ENRACINEMENT CULTUREL

On trouve un  exemple de gradualisme coranique dans le verset le plus cité pour justifier la violence contre les femmes. Il stipule que: Coran 4:34. “quant aux femmes dont vous redoutez la déloyauté et la mauvaise conduite, exhortez-les (d’abord), refusez (ensuite) de partager leur lit et (enfin) battez-les (légèrement).”

Nous allons donc examiner maintenant ce verset, ainsi que les circonstances de sa révélation.

La société de la Jahiliyyah ( c'est à dire avant l'Islam)  était une société désertique brutale, en proie à des guerres tribales. De nombreux hommes de la Jahiliyyah battaient leurs femmes. Ils ont ont apporté et intégré cette pratique à l’Islam et étaient si violents que les femmes se plaignirent au Prophète (SAW) de leur situation. Agissant de son propre chef, le Prophète (SAW) interdit cette pratique en donnant à l’épouse le droit de qisas (châtiment). Le soir même, les hommes se plaignirent vivement. Ils allèrent trouver le Prophète et revinrent sur le problème, prétendant que la solution apportée par le Prophète permettait aux femmes d’avoir le dessus. À ce moment-là, le Prophète demanda et reçut une révélation qui reflétait la philosophie coranique du gradualisme ( c'est à dire la méthode educative et pedagogique du Coran)  Le verset semblait contredire le
Prophète. ( Mais en réalité, ce verset avec sa méthode educative nous apprend qu'il ne faut justement pas battre sa femme) Le Prophète lui-même affirma, lorsqu’il reçut la révélation, que “Mohamed le voulait, mais que Dieu ne le voulait pas (interdire aux hommes de manière catégorique de “battre” leur épouse).” Cependant, comme nous le verrons par la suite, la révélation a simplement changé l’approche prescrite par le Prophète pour faire disparaître la maltraitance des femmes. Elle n’a pas autorisé la maltraitance des femmes. Elle n’a fait qu’introduire une phase transitoire en vue du changement, tout en préservant la vision coranique des relations conjugales idéales. Le fait que les “versets du Coran s’expliquent l’un l’autre” est une règle jurisprudentielle de l’Islam. Autrement dit, le Coran forme un tout et la signification exacte et complète d’un verset ne peut donc être comprise sans tenir compte des autres versets du reste du Coran.

Sur la base de ce principe jurisprudentiel fondamental et du principe qui revendique la cohérence interne profonde du Coran, on aborde maintenant un célèbre verset du Coran que les premières musulmanes inséraient parfois dans leur contrat de mariage. Ce verset impose aux époux de “vivre ensemble dans la gentillesse ou de se quitter charitablement.” (Coran 2:231) Sur la base de ce verset du Coran notamment, les juristes musulmans ont revendiqué le principe d’interdiction de se faire du mal entre époux (la dharar wala dhirar). Ce principe sous-tend encore de nombreuses dispositions des codes de statut personnel modernes dans les pays musulmans. Par ailleurs, une musulmane a le droit de poursuivre son mari en justice ou de divorcer pour maltraitance. Le Prophète a lui-même dénoncé à plusieurs reprises la maltraitance des épouses. À une occasion, il a demandé “Comment l’un d’entre vous peut-il frapper son épouse comme un animal, et ensuite l’embrasser ?” A une autre occasion, il a demandé : “Comment l’un d’entre vous peut-il fouetter son épouse comme un esclave, alors qu’il dormira probablement avec elle à la fin de la journée ?” Le Prophète (SAW) a également rappelé différentes descriptions coraniques de relations conjugales idéales, il a expliqué aux hommes : “Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leur femme.” Il a ajouté : “et je suis le meilleur d’entre vous à cet égard.” Cette déclaration est capitale compte tenu de l’importance que les musulmans accordent à suivre l’exemple du Prophète. Il n’a jamais levé la voix chez lui, ne s’est jamais mis en colère et n’a jamais demandé à quelqu’un d’autre de le servir. Il coupait la viande, s&rs

Commentaire n°14 posté par plume-blanche98 le 01/12/2009 à 19h36

s’occupait des enfants et cousait ses chaussures. Pourtant, de nombreux hommes musulmans oublient aujourd’hui ces importantes prescriptions et ces exemples prophétiques et limitent leur imitation du Prophète au style de ses vêtements ou à ses habitudes de présentation.

Comment réconcilier tous ces faits, coraniques et prophétiques, avec le seul verset coranique permettant aux maris de “frapper” leur femme ? Comment réconcilier ce verset avec l’insistance continue du Prophète pour que les maris s’abstiennent de battre leur femme ? Nous devons le faire en développant encore notre réflexion sur la signification coranique, ce qui n’est pas un processus rapide. À ce sujet, je vais aborder certaines étapes de ce processus pour illustrer mon propos.

LA PHILOSOPHIE DU GRADUALISME ET LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES

Voici comment la philosophie du gradualisme a été utilisée dans le contexte de la maltraitance des femmes. Tout d’abord, le Coran a imposé au mari différentes limitations avant qu’il ne soit autorisé à «frapper». Il devait d’abord communiquer avec son épouse. L’homme doit faire connaitre à son épouse la chose qu’il lui reproche. Cette étape donne à l’épouse l’occasion de répondre et de s’expliquer. Si la malentendu n’est pas résolu par la communication et que le mari est toujours en colère, il peut s’isoler physiquement de son épouse pendant un moment.

De nombreux juristes ont considéré que ces étapes étaient dirigées contre l’épouse, tout d’abord en l’admonestant, et ensuite en la faisant souffrir « d’abandon sexuel. » Il est évident qu’ils passent à côté du point fondamental. Les étapes prescrites sont destinées à gérer la colère d’un homme patriarcal agressif susceptible d’utiliser la force en premier recours.
Si le but de ce verset était réelement de battre sa femme, de lui faire mal et de la punir, pourquoi alors avoir mentioné toutes ces étapes avant l'acte de «frapper»

Ensuite, le Coran exclut complètement la possibilité pour les femmes vertueuses d’être «frapper». Il limite cette possibilité à des cas extrêmes dans lesquels le nushuz est craint par le mari. Selon la majorité des juristes, nushuz est un mot qui apparaît dans le contexte du verset pour désigner la déloyauté envers le mari, l’aversion, la désobéissance ou les dissensions. Cette interprétation est discutable, car le Prophète lui-même semble avoir interprété le mot “nushuz” différemment dans son Khutbat al-Wadaa’. Selon diverses versions de ce qui a été rapporté, le Prophète a déclaré dans ce discours, "(Vous les hommes] avez des droits sur les femmes et elles ont des droits sur vous. Vous avez le droit qu’elles ne ramènent pas quelqu’un que vous n’aimez pas dans votre lit ou qu’elles ne commettent pas un adultère évident (fahishah mubayyina). Si elles le font, Dieu vous a permis de les abandonner dans leur lit et [ensuite] de les battre légèrement.
Si elles arrêtent, vous êtes obligé de les entretenir)]"

De plus, le verset fait souvent objet d'une mauvaise traduction de l'arabe vers le français lorsque l'on traduit en disant «Si elles vous desobeissent», alors que le sens de ce verset aborde la desobeissance ou le comportement rebelle de la femme envers les principes de l'Islam ( et non envers l'époux) qui viendrait nuire à la vie de couple ou de famille (adultère etc...)

Malheureusement, certains juristes ont interprété le mot fahishah mubayyana au sens large en incluant la désobéissance au mari dans des questions futiles. D’autres ont, cependant, prétendu qu’il s’agissait simplement de l’adultère.

Nous allons maintenant aborder plus en détail cette question, avant de répondre à la dernière question de cette discussion, à savoir “ En quoi consiste le fait de «frapper»?”De nombreux juristes vivant dans des cultures patriarcales ont élargi la définition de fahishah mubayyana de manière conséquente. En élargissant cette définition, ils ont agrandi le champ des cas où le mari peut se permettre de “frapper”, ce qui va à l’encontre de la lettre et de l’esprit du Coran stipulant que le mari doit vivre avec sa femme dans la gentillesse ou la quitter charitablement. Néanmoins, même si nous acceptions la définition au sens large du fahishah mubayyina, l’homme ne peut toujours pas “frapper” son épouse en premier recours ; la majorité des érudits sont d’accord sur ce fait. Plusieurs étapes sont nécessaires avant de pouvoir “frapper.” (Il faut d'abord lui parler et si cela ne marche toujours pas il faut qu'ils fassent chambre à part) En cas d’échec de toutes ces étapes, le mari pourrait alors revenir à son approche originale consistant à “frapper” son épouse ( dans le cas ou celle-ci adopte un comportement qui nuit et fait du mal à la vie de couple ou à ses enfants. Un comportement qui enfreint donc les principes de l'Islam)
Ici, le Coran utilise la meilleure approche psychologique pour faire cesser categoriquement de battre sa femme meme dans les cas les plus extremes ou l'époux meme en voyant sa femme adopter un comportement qui nuit ou qui fait du mal se doit de suivre les étapes prescrites dans ce verset. Meme dans les cas les plus extremes, il doit d'abord parler à son épouse, si cela ne marche pas, il doit ensuite refuser de partager son lit puis en troisième recours si cela ne marche toujours pas, il peut alors lui faire signaler par un acte leger que son comportement nuit à son couple et à sa famille.

Le concept coranique de “frapper”

Mais qu’entend-on par “frapper” dans ce cas ? De nombreux érudits ont réfléchi sur la permission coranique de “frapper” une épouse et les circonstances concomitantes. Compte tenu de leur profonde croyance dans la justice islamique, ils se sont rendus compte qu’ils devaient étudier le Coran plus en profondeur pour mieux comprendre ce verset. Ainsi, ils ont interprété ce passage, comme il se doit, à la lumière des principes de base régissant les relations conjugales telles qu’exprimées dans le Coran et par le Prophète. Cette approche les a forcés à modifier leur compréhension commune de l’acte de “frapper” dans le cadre des relations conjugales. Par conséquent, ces juristes ont défini une série de limitations redéfinissant l’acte de “frapper” en lui-même. Par exemple, l’homme ne peut pas frapper son épouse sur le visage. De plus, tout acte de “frapper” qui est inj

Commentaire n°15 posté par plume-blanche98 le 01/12/2009 à 22h35
est injurieux ou laisse des traces sur le corps de la femme peut engendrer une action pour infraction pénale. De plus, si le mari atteint ce stade malheureux de “frapper,” il ne peut frapper son épouse qu’avec quelque chose d’aussi doux qu’un miswak (une petite branche douce fibreuse utilisée comme brosse à dents dans la péninsule arabe). Finalement, vu l’idéal coranique des relations conjugales, les érudits ont conclu qu’une femme maltraitée physiquement ou verbalement a le droit de demander le divorce. Ils ont considérablement baissé la barre quant à ce qui est considéré comme de la maltraitance. Cette position a été développée dans l’ancienne Arabie, il y a plus de quatorze cents ans, lorsque le monde considérait que battre une épouse était un droit. Aujourd’hui, nous pouvons surpasser les étapes antérieures de l’interaction humaine et insister sur l’idéal conjugal islamique accessible de tranquillité, d’affection et de compassion.
A plusieurs reprises dans le Coran Dieu dit:

" Elles sont pour vous un vêtement et vous l'êtes pour elle " (2 : 187)


« Et comportez-vous convenablement envers elles » (Sourate 4 An Nisa verset 19)

Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » (Coran 30;21)


Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien . " (4:19)


De nombreux versets comme ceux mentionnés ci dessus recommandent la gentillesse et le
respect envers son épouse et les femmes. Ces versets ne viendraient alors t'ils pas contredire le fait qu'un homme peut frapper sa femme quand bon lui semble en la
marquant ou en lui fiasant du mal?
Ces versets sont donc un argument en plus de tous ceux mentionés dans l'article montrant que l'homme ne doit pas battre sa femme, au contraire, il se doit de la respecter et de la traiter de manière convenable. Le verset 4;34 ne fait que renforcer cette position car il utilise la meilleure approche psychologique pour ne pas battre sa femme en cas de conflits conjugaux, dans le cas ou l'épouse adopte un comportement qui nuit à la vie d'autrui ou qui nuit à sa vie de famille.

Ainsi, on voit bien que ce verset ne pose pas de problème et qu'il vise par une méthode educative et progressive de faire changer les mentalités sans brutalité, car une mentalité ne peut se changer du jour au lendemain. Cette méthode est utilisée dans le but de stopper cette pratique qui comme vous le dites est imorale. Ainsi, on boit qu'il n'y'a pas de contradiction entre le message prophétique et celui du Coran, le Coran utilise une méthode educative, progressive et le prophète precise le sens de ce verset en en venant directement aux faits : "Ne frappez pas les servantes de Dieu". ( Je reponds à votre question vous qui vous demandiez si le message coranique était le même que celui que le prohète a reçu, on voit bien la qu'il n'y'a en realité pas de contradiction ni dans le verset ni dans le message prophétique, l'argumentaire utilisé par le Coran vise à arriver à la finalité qui est de dire qu'il ne faut pas frapper son épouse, et le prophète appuie le sens de ce verset et sa finalité en montrant l'exemple puisque comme vous le dites il n'a jamais levé la main sur une femme et  a lui même dit qu'il ne fallait pas frapper les servantes de Dieu.

De plus, demandez vous pourquoi  à de nombreuses reprises nous avons dans le Coran des versets ( Cf versets citées plus haut) qui stipulent de bien se comporter envers les femmes en general et les épouses si le but était d'encourager les hommes à battre leurs femmes.
De plus, demandez vous pourquoi toutes ces étapes sont precrites avant l'acte de "frapper", si le but était réelement d'encourager cette pratique pourquoi avoir mentionné dans ce verset toutes ces étapes précdentes avant l'acte de "frapper"?
Ainsi, l'on voit que ce verset utilise une approche psychologique car il faut rappeler que le mentalité de l'époque considerait qu'il était normal de battre son épouse.
Si le Coran voulait encourager cette pratique, nous n'aurions pas des versets coraniques et prophétiques venant prouver le haut statut que devrait avoir la femme en Islam.
Cf plusieurs articles actuellement  sur ouktiasma concernant la femme en Islam ( d'autres viendront Inchallah)

En esperant avoir répondu à toutes vos questions et vos doutes, je vous souhaite bon courage et vous encourage encore plus à apprendre votre religion comme vous le faites ! =)
Si vous avez des questions ou des choses que vous n'avez pas bien comprises à ce sujet, n'hésitez encore une fois surtout pas à les poser.

Ps : Vous dites que : "D ailleurs Tariq Ramadan n a jamais dit qu il ne fallait pas la frapper mais l 'éviter(donc la frapper de temps à autre ...laissez moi rire...).....Donc je me demandes vraiment si on peut faire confiance aux savants "

====>
Pourriez vous preciser vos references car ce que j'ai pu entendre de Tariq Ramadan sur ce sujet est qu'il est en Islam totalement immoral de battre sa femme ( je ne l'ai jamais entendu dire qu'il fallait eviter cet acte mais justement il interdit formellement cet acte au nom de l'Islam". Je vous invite d'ailleurs à écouter sa conference sur vert islam et qui s"'intitule "la femme en Islam"( je crois mais ne suis pas sure que c'est dans cette conference qu'il parle de ce verset et en donne l'explication. )
De plus, lors de son entretien avec Nicolas Sarkoszy il a rappleé que c'était " d'un point de vus islamique strictement innacceptable" en parlant de la question de la maltraitance des femmes.

Encore, une fois si vous avez des questions n'hestiez surtout pas à les poser.

plume-blanche98



Commentaire n°16 posté par plume-blanche98 le 02/12/2009 à 12h54
Au Maroc, "derb", on l'emploie pour battre. Frapper. puncher. cogner... avec des poings, des gifles ou un baton.

Les mots ont un sens et vous brodez pour justifier l'injustifiable...

Et dans la sourate 4, il est clairement dit que les femmes doivent obeir à l'homme, sinon, elles ne sont pas vertueuses.
Dès qu'elles n'obeissent pas, chantage, pression psychologique et coups sont possibles car comme si elles n'obeissent pas à leurs mari, il n'a plus à se comporter de "façon convenable", puisqu'elles ne sont plus convenables...

Lisez plutôt le NOUVEAU testament, la parole de Jesus. Je vous invite à lire les paroles du Christ. La puissance du nouveau testament est bien plus rayonnante qe celle du Coran... Essayez... Cela ne vous coute rien.
Commentaire n°17 posté par d le 23/12/2009 à 02h28
As-salâmu`alaykum wa rahmatullâhi wa barakâtuh

Bâraka Allâhu fîkum toutes les deux pour cet article.
Erratum : Le verset 28 de sûrat 30(Ar-rûm) en arabe est :
ضَرَبَ لَكُم مَّثَلًا مِنْ أَنفُسِكُمْ
{Dharaba Lakum mathalan min anfusikum} à corriger in shâ'-Allâh, puis vous pouvez effacer ce commentaire.
Wa As-salâmu`alaykum wa rahmatullâh
IbnoAdam
Commentaire n°18 posté par Ibno_Adam le 23/12/2009 à 14h55

Bonjour,

 

Il existe, évidemment,  une énorme différence quant à la focalisation que tant le christianisme que l’islam font de la femme.

Il paraît, ainsi, que Jésus même en vivant à une époque et dans un société fortement machiste loin de s’aligner à l’instar des prophètes de l’Ancien Testament a voulu par tous les moyens franchir ces conventions et rendre aux femmes une place égale a celle de l’homme donc pour lui il n’y avait pas de différences lorsqu’il s’agissait des fils de Dieu.

 

On peut facilement constater ceci dans l’évangile de Saint-Jean chapitre 8 :

 

«Alors les Scribes et les Pharisiens lui amenèrent une femme surprise en adultère, et l'ayant fait avancer, ils dirent à Jésus:

"Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère." Or Moïse, dans la Loi, nous a ordonné de lapider de telles personnes. Vous, donc, que dites-vous. […] Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit:" Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre." […]Alors Jésus s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, lui dit: "Femme, où sont ceux qui vous accusent? Est-ce que personne ne vous a condamnée?

Jésus lui dit "Je ne vous condamne pas non plus. Allez, et ne péchez plus."»

L’Evangile ne s’adresse pas à une partie des hommes, tandis que l’autre partie se verrait condamnée. L’Evangile est offert à toutes les nations, et proclame le salut de l’humanité toute entière, pas seulement d’un sexe :

Dans le chapitre 10 de l’évangile de Marc, on lit : "Un jour, des pharisiens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? » Jésus dit : « Que vous a prescrit Moïse ? » Ils lui répondirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation. » Jésus répliqua : « C’est en raison de votre endurcissement qu’il a formulé cette loi. Mais, au commencement de la création, il les fit homme et femme." Jésus n’invente pas, il revient aux origines.

Mahomet est loin d’apporter aux hommes un tel message.  Hélas !!!

Commentaire n°19 posté par Citoyen le 23/12/2009 à 21h26
Bonsoir à tous,

A "Citoyen" : Simplement cette question concernant votre dernier commentaire : Pourriez vous preciser, developper quel est le message que donne le prophète Mohammad, quant aux femmes selon vous? Car je pense qu'il est beaucoup trop facile d'affirmer que le prophète n'a pas donné un message d'honneur et de respect ou d'egalité de la femme vis à vis de l'homme sans aucun argument ou developpement apporté prouvant ces affirmations de votre part...

En tout cas, j'attends votre réponse

Bonne soirée à vous et à tous
Commentaire n°20 posté par plume-blanche98 le 23/12/2009 à 22h32

À Plume- Blanche :

Le nombre de passages où il s’énonce ouvertement dans le Coran un certain mépris de la part de Mahomet envers la femme sont fort nombreux (peut-être vous le connaissez mieux que moi) toutefois je ne vais énoncer que ceux-ci, en plus je n’ai pas l’intention de vous blesser avec mes commentaires mais je me sens tout simplement  perplexe en les lisant :

Coran 4.176. Ils te consultent sur les droits des collatéraux. Dis-leur : «Voici ce que Dieu prescrit au sujet des collatéraux. Si un homme décède sans postérité, ne laissant qu’une sœur, celle-ci aura la moitié de l’héritage. Si c’est elle qui décède, sans laisser d’enfants, son frère aura droit à tout l’héritage. Si le défunt sans postérité laisse deux sœurs, celles-ci auront droit aux deux tiers de la succession. Mais s’il laisse des frères et des sœurs, la part d’un mâle sera égale à celle de deux sœurs.» Dieu vous donne cette explication pour que vous ne tombiez pas dans l’erreur, car Dieu a connaissance de toute chose.

Coran (4:11)" À cet effet, choisissez deux témoins parmi vous de sexe masculin ou, à défaut, un homme et deux femmes."

Coran (4:11) ‘’ Dieu vous prescrit d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles."

Quant aux ‘’Hadiths’’je trouve :

 

Bukhari (6:301) :

"[Mahomet] dit: 'N'est ce pas l'évidence que le témoignage de deux femmes vaut celui d'un homme?' Ils acquiescèrent. Il ajouta: 'C'est la faiblesse de son intelligence [à la femme].' "

 

Je n’ai pas voulu faire mention de passages où Mahomet recommande de frapper ouvertement les femmes ceux-ci étant presque de la connaissance générale.

Finalement, je crois que sauf une mauvaise traduction au français,  je pourrais comprendre autrement ces passages, mais leur message est clair et évident.

 

Commentaire n°21 posté par Citoyen le 24/12/2009 à 00h19

Merci à "Citoyen" pour votre réponse un peu plus detaillée et precise, je tacherai dans ce commentaire le mieux possible car je vois que vous avez une image quelque peu deformée comme beaucoup d'ailleurs de ce qu'est l'Islam et du message que vehicule le prophète Mohammad.
J'espere qu'à lalongue et en vous renseignant davantage sur cette religion vous aurez une image positive de l'Islam autre que celle que l'on nous fait interiorisé dans les médias et autre que ce que les musulmans font de l'Islam.

Tout d'abord, simplement une petite precision avant de repondre et d'argumenter les hadits et les versets coraniques que vous avez cité dans votre commentaire.

Vous affirmez que : "Le nombre de passages où il s’énonce ouvertement dans le Coran un certain mépris de la part de Mahomet envers la femme sont fort nombreux"


Selon les musulmans et l'Islam, ce n'est pas Mohammad qui s'énonce ouvertement dans le Coran mais le Coran est bel et bien la parole de Dieu, une parole divine.
 Simplement pour rectifier ( bien que peut-être vous ne le reconnaissez et n'y croyez pas et ceci reste de votre liberté et de votre droit).
Le prophète a été envoyé par Dieu en tant qu'Homme pour faire vehiculer le message islamique et la parole de DIEU contenue dans le Coran : donc quand vous dites que c'est le prophète qui dit ceci ou cela dans le Coran, un musulman vous dira que c'est faux mais que ce qui est dit dans le Coran revele de la parole de Dieu selon les musulmans mais parcontre il y'a des hadiths et des paroles du prophète qui eux ont été affirmé par le prophète.
En realité, la parole de Mohammad ( notamment les hadiths) ne vient pas contredire la parole de Dieu ( dans le Coran) mais je pense qu'il faut absolument donné reconnaissance d'une part à ce qui est dit dans le Coran et qui emane de la revelation de Dieu et à ce qui emane de ce qu'a effectivement le prophète non pas dans le Coran mais dans des hadiths etc...

Encore une fois, vous n'êtes peut-être pas d'accord et c'est votre droit mais juste une information importante car n'importe quel musulman vous dira qu'affirmer que le Coran est la parole de Mohammad est totalement faux.

Bref, commençons avec le premier verset que vousavez cité :

Coran 4.176. "Ils te consultent sur les droits des collatéraux. Dis-leur : «Voici ce que Dieu prescrit au sujet des collatéraux. Si un homme décède sans postérité, ne laissant qu’une sœur, celle-ci aura la moitié de l’héritage. Si c’est elle qui décède, sans laisser d’enfants, son frère aura droit à tout l’héritage. Si le défunt sans postérité laisse deux sœurs, celles-ci auront droit aux deux tiers de la succession. Mais s’il laisse des frères et des sœurs, la part d’un mâle sera égale à celle de deux sœurs.» Dieu vous donne cette explication pour que vous ne tombiez pas dans l’erreur, car Dieu a connaissance de toute chose. "

Sur le site ouktiasma :
« Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de vos enfants : au mâle revient une part équivalente à celle de deux femelles. » 

Sourate 4 intitulée les Femmes, An-Nisâ', verset 11

Dans les deux cas, j'imagine que ce qui vous laisse perplexe est le fait que ce verset à première vue ne donne pas à la femme egalité en matière d'heritage.
De ce fait, au lieu de vous faire une synthèse rapide, je vous invite à consulter bien atentivement cet article que Laura Asma a ecrit sur ce site, il est très detaillé et montre très clairement et très sincerement qu'en realité ce verset est très loin de promouvoir l'inegalité homme femme en matière d'héritage ! Donc je vous invite à le lire très attentivement sans apriori et sans prejugés de manière la plus neutre possible et j'espere que vousserez convaincu. L'article est sur le site mais je vous en donne le lien :

Islam et héritage: La prétendue inégalité de la femme par rapport à l'homme

Vous citez de plus ces versets coraniques et ce hadith :

Coran (4:11)" À cet effet, choisissez deux témoins parmi vous de sexe masculin ou, à défaut, un homme et deux femmes."

J'ai cherchéà l'endroit ou vous indiqué (4-11) mais je ne trouve pas ce que vous mentionnez... (mis à part erreur de ma part mais pourriez vous verifier vos sources? )

 

Cependant, si vous voulez faire allusion à la soit disant inégalité de la femme concernant le temoignage, l'on trouve à cet endroit du Coran :

« Ô les croyants ! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit ; et qu’un scribe l’écrive, entre vous, en toute justice ; un scribe n’a pas à refuser d’écrire selon ce que Dieu lui a enseigné ; qu’il écrive donc, et que dicte le débiteur : qu’il craigne Dieu son Seigneur, et se garde d’en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 282).

Quand au hadith que vous relevez, j'imagine la aussi que vous voulez faire allusion à la question du temoignage.

Pour tout vous dire, je n'ai pas les elements necessaires pour vous repondre n'ayant pas etudié la question du temoignage de très près.
Cependant, un article est normalement en cours de preparation par Laura mettant au point justement les prejugés et lesquestions qui pèsent sur cette soit disant inegalité de la femme en matière de temoignage.
Je vous invite très fortement à le lire attentivement une fois qu'il sera publié Inchallah et j'espere que vous serez convaincu par les arguments donnés.

Vous affirmez d'autre part que :


Commentaire n°22 posté par plume-blanche le 24/12/2009 à 03h41

Je n’ai pas voulu faire mention de passages où Mahomet recommande de frapper ouvertement les femmes ceux-ci étant presque de la connaissance générale. "


La par contre, je ne vois pas du tout à quoi vous faites allusion mis à part si vous voulez parler du verset coranique ( mais comme vous confondez la parole de Dieu avec la parole du prophète, c'est dans le Coran que l'on vient trouver le verset 4-34 que l'on croit qu'il donne la permission de frapper son épouse" Or ce n'est pasdu tout le cas, et tout l'article montre cet aspect et le prophète n'a d'ailleurs jamais levé la main sur sa femme!

Je vous invite à relire atentivement et serieusement l'article que j'ai pu d'ailleurs ecrire avec la participation de Laura Asma. Sinon, je vous renvoie au commentaire que j'ai publié dans l'article en réponse à "mimosa", je vous invite aussi très fortement à le lire atentivement et serieusement aussi.

Je tiens à vous preciser l'existence de versets coranique venant mettre en evidence l'egalité homme femme en Islam ainsi que le respet apporté à la femme ainsi que sur sa carriere professionelle etc ( thèmesaussi present sur ouktiasma

Commentaire n°23 posté par plume-blanche le 24/12/2009 à 03h46
As-salâmu`alaykum wa rahmatullâhi wa barakâtuh ma soeur
Que la paix soit avec ceux qui ont suivi la guidée

@Citoyen , pour votre question sur le témoignage de la femme , vous avez pris une partie de verset en question pour montrer et affirmer qu'on Islam l'homme et la femme ne sont pas égaux alors que c'est Faux , lisez ce qui est suit :

Premièrement, vous devez savoir que devant la Loi islamique, les deux sexes ont droit à la même égalité. La justice n’a pas de sexe. D’après le Coran, hommes et femmes reçoivent la même punition pour les crimes tels que le vol (5 : 38 ), la fornication (24 : 2 ), le meurtre ou les blessures corporelles (5 : 45 ).

La femme a droit, juridiquement parlant, à une entité indépendante, aussi bien sur le plan financier que sur les autres plans. Cependant, une question juridique très mal comprise est celle concernant le témoignage. Une croyance, répandue bien qu’erronée, consiste à dire que « la règle » est que le témoignage de la femme vaut la moitié de celui de l’homme.

Dans son livre Markaz Al-Mar’ah fî Al-Hayâh Al-Islâmiyyah (Le Statut de la Femme en Islam), Seikh al Qardâwi  affirme :

« Certaines personnes nourrissent des soupçons et soulèvent des questions concernant la position de l’Islam quant au statut de la femme en tant qu’être humain. L’une de ces questions est la suivante : comment l’Islam considère-t-il que la femme est sur le même pied d’égalité avec l’homme alors que, parallèlement, il privilégie l’homme sur certains points tels que le témoignage légal, l’héritage, le prix du sang, la responsabilité de la famille, le commandement de l’Etat et autres charges ministérielles ?

La distinction (si jamais on peut l’appeler ainsi) entre l’homme et la femme n’est pas due à une préférence de Dieu, le Très-Haut, pour l’homme ou pour la femme. Aucun des deux n’est plus noble que l’autre ou plus proche de Dieu que l’autre.

En réalité, c’est la piété et la conscience qui sont mesurées pour déterminer qui est plus noble et plus proche de Dieu : « Le plus noble d’entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux. Dieu est certes Omniscient et Grand-Connaisseur. » (sourate 49 intitulée les Appartements, Al-Hujurât, verset 13).

Cependant, la distinction opérée par le verset est simplement conditionnée par les différents devoirs assignés à chacun des deux sexes, en vertu de leurs dispositions naturelles.

Le verset coranique connu sous le nom du « verset de la dette », dans lequel Dieu prescrit la rédaction de lettres de change à titre de mesure préventive, est le suivant : « Ô les croyants ! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit ; et qu’un scribe l’écrive, entre vous, en toute justice ; un scribe n’a pas à refuser d’écrire selon ce que Dieu lui a enseigné ; qu’il écrive donc, et que dicte le débiteur : qu’il craigne Dieu son Seigneur, et se garde d’en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 282).

Le Coran rend le témoignage de l’homme égal à celui de deux femmes. De plus, la majorité des juristes soutiennent que le témoignage de la femme n’est pas recevable dans le cas de crimes majeurs et dans des affaires faisant intervenir la loi du talion.

Pourtant, la distinction est loin d’être due à une quelconque conviction en une déficience de l’humanité et de l’intégrité de la femme. Cela est plutôt dû à ses dispositions naturelles et à ses inclinations spécifiques qui peuvent exclure son implication dans de telles affaires, alors même que son attention est focalisée sur sa qualité de mère et de maîtresse de maison. Par conséquent, la femme est très susceptible de commettre une erreur d’inattention lorsqu’elle est confrontée à de telles affaires. Pour cette raison, Dieu ordonne aux créanciers, s’ils veulent vérifier le montant de la dette, d’avoir recours au témoignage de deux hommes ou d’un homme et de deux femmes. Le Coran ajoute, afin de lever toute ambiguïté : « en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 282).

L’exclusion définitive du témoignage de la femme dans les affaires de crimes majeurs, ainsi que dans les affaires requérant l’application du talion, s’explique par le fait qu’on veut protéger la femme et lui éviter les scènes de crimes et de violence contre les personnes, contre l’honneur ou contre les biens. Il est ainsi fréquent de voir une femme fermer les yeux ou fuir de panique devant une scène sanglante ; en conséquence, il devient difficile pour une telle femme de rendre compte de manière fidèle des circonstances du crime.

Néanmoins, pour les juristes, cela implique également que le témoignage de la femme doit être pris en compte dans les cas relevant des compétences de la femme telles que les relations familiales, la menstruation, l’accouchement, et autres affaires dont la connaissance était exclusivement réservée aux femmes au cours des siècles précédents et qui l’est probablement encore. »

Dr Jamâl Badawî, professeur à l’Université Sainte Marie à Halifax, Nova Scotia, Canada, et membre représentatif de la faculté au Département des Etudes Religieuses et du Management, ajoute :

« La plupart des références coraniques au témoignage ne précisent aucunement le sexe du témoin. Certaines références établissent une égalité complète entre le témoignage de l’homme et celui de la femme.

Une seule référence dans le Coran fait une distinction entre le témoignage masculin et le témoignage féminin. Il est utile de citer cette référence et de l’expliquer dans son propre contexte et dans le contexte des autres références coraniques ayant trait au témoignage :

« Ô les croyants ! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit ; et qu’un scribe l’écrive, entre vous, en toute justice ; un scribe n’a pas à refuser d’écrire selon ce que Dieu lui a enseigné ; qu’il écrive donc, et que dicte le débiteur : qu’il craigne Dieu son Seigneur, et se garde d’en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s&

Commentaire n°24 posté par Ibno_Adam le 24/12/2009 à 13h28
@Citoyen , Pour l'Héritage de la femme en Islam et le prétendu inégalité que vous avez évoquée , veuillez voir l'article de notre blog conernant ce sujet :

 http://www.ouktiasma.com/article-34292153.html
Commentaire n°25 posté par Ibno_Adam le 24/12/2009 à 13h38
@Citoyen
Pour votre question sur l'héritage de la femme en islam et le prétendu inégalité dans ce domaine ,je vous invite à lire l'article publiée sur notre site concernant ce sujet afin de comprendre .un morceau de verset qui sort de son context n'a pas de valeur juridique en islam.

http://www.ouktiasma.com/article-34292153.html

Bien à Vous.
Commentaire n°26 posté par Ibno_Adam le 24/12/2009 à 13h40

Bonjour à tous,

À mon avis, je crois honnêtement que le fait de considérer que la parole d’une femme vaut deux fois moins que celle d'un homme, c'est bien du mépris, c’est evident. Alors, c’est absurde de faire appel tout le temps à l’excuse de contextualisation donc le verset est clair. En plus, dans la Sourate 24 :2 on ordonne clairement de donner cent coups de fouet à la femme surprise en adultère ou au moins c’est-ce que j’interprète. Là, le Coran prône, noir sur blanc, le droit de battre les femmes. Alors, un musulman qui ne connaisse pas suffisamment sur l’évolution historique du Coran à travers le temps va facilement trouver une légitimation pour frapper sa (ses) femme (s).

Je pense aussi qu’on ne peut pas prétendre tout justifier, trouver toujours une excuse capable de détourner le vrai message qui s’y dégage. Je ne sais pas si ce qu’il faut faire au moment de lire le Coran c’est alors de faire appel à un code différent comme s’il s’agissait du contraire. Et si cela c’est vrai alors je ne vois pas pourquoi vous ne proposez-vous pas une autre traduction du Coran où ce que vous prétendez interpréter puisse facilement être compris…

Dans les versets suivants, par exemple, je trouve le même message :

 ‘‘Les hommes sont supérieurs aux femmes en raison des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes’’ (Sourate 4: 38)

L’apôtre d’Allah a dit :

‘’S’il y a un signe maléfique quelque part, c’est dans la femme, le cheval ou la maison. ” (récit de Sahlibn Sad Saidi, Bukhari LII 111)

 

"...l'apôtre d'Allah (que la paix soit avec lui)  dit: 'lorsqu'un de vous priez sans qu'un Sutrah, un chien, un âne, un cochon, un juif, un disciple de Zarathoustra ou une femme n'écoute sa prière, car il suffit que l'un d'eux vous passe devant à une distance d'un jet de pierre.' " Abu Dawud (2:704)

 

Mahomet dit : ‘' N'est il pas vrai qu'une femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses règles?' Les femmes acquiescèrent. Il ajouta : '’ C'est la faiblesse de sa religion (il s’adresse à la femme)." Bukhari (6:301)


"Les hommes doivent commander les femmes gentiment car elles leur appartiennent et n'ont aucun contrôle sur leurs propres personnes."
(Ishaq 969 )

Commentaire n°27 posté par Citoyen le 24/12/2009 à 17h36
Bonsoir à tous,

A "Citoyen" : Merci de votre réponse, j'aimerais vous répondre concernant plusieurs point que vous avez relevé. ;;;;

Tout d'abord, vous dites que : "À mon avis, je crois honnêtement que le fait de considérer que la parole d’une femme vaut deux fois moins que celle d'un homme, c'est bien du mépris, c’est evident. Alors, c’est absurde de faire appel tout le temps à l’excuse de contextualisation donc le verset est clair."

J'avais deja parlé de l'article qui est en cours de publication concernant le temoignage, peut-être devriez vous lire cet article quand il sera publié et là vous aurez j'imagine tous les arguments objectifs qui vous permettront de vous faire une opinion.

A vous et à tous ceux qui ont des opinions negatives sur l'Islam du fait de versets coraniques ou de versets prophétiques, je pense qu'il est fondamental d'approcher le Coran et la Sunna sans prejugés et sans aprori. Le message islamique est pourtant très clair : la femme en Islam n'a jamais autant été honorée et respectée qu'en Islam!
Quant aux hadiths que vous relevez, faire appel à un sheikh serait plus sage car je ne s serai moi pas à mène de vous répondre concernant ces hadiths mais en tout cas, tout ce que je sais c'est que le prophète a toujours respecté  et honoré la femme et c'est une attitude tendre et bienfaisante que le prophète recommandé aux hommes d'avoir vis à vis des femmes.

Je pense contrairement à vous que le contexte d'un verset coranique est très important, d'ailleurs ce n'est pas seulement pour le Coran mais c'est aussi vrai pour tout autre domaine notamment si vous voulez comprendre des faits et des evenements d'actualité, il est indispensable d'avoir le contexte pour comprendre l'origine et le sens de ces faits : il en est de même pour la religion et pour le Coran, le contexte est vraiment très important.
dans la Sourate 24 :2 on ordonne clairement de donner cent coups de fouet à la femme surprise en adultère ou au moins c’est-ce que j’interprète. Là, le Coran prône, noir sur blanc, le droit de battre les femmes. Alors, un musulman qui ne connaisse pas suffisamment sur l’évolution historique du Coran à travers le temps va facilement trouver une légitimation pour frapper sa (ses) femme (s).

Je pense aussi qu’on ne peut pas prétendre tout justifier, trouver toujours une excuse capable de détourner le vrai message qui s’y dégage. Je ne sais pas si ce qu’il faut faire au moment de lire le Coran c’est alors de faire appel à un code différent comme s’il s’agissait du contraire. Et si cela c’est vrai alors je ne vois pas pourquoi vous ne proposez-vous pas une autre traduction du Coran où ce que vous prétendez interpréter puisse facilement être compris… "


Le Coran ne prone jamais noir sur blanc le droit de battre son épouse : je ne developperai volontairement pas les arguments car un article est pour cette aussi en cours de preparation et sera publié inchallah sur le site, je vous demande simplement un peu de patience et j'espere que ces articles repondront à toutes vos questions.

Quant aux verset que vous citez , j'ai parcontre travaillé sur l'étude de ce verset et en realité, c'est une très mauvaise interprétation de l'arabe vers le français : un article est aussi en cours de preparation concernant ce verset.

Un dossier sur la femme en Islam est normalement en cours de publication ou Laura Asma et moi-même traiteront de tout ce qui atrait aux prejugés sur la femme en Islam. Toutes les réponses à vos questions se trouveront dans cet articles je l'espere en tout cas Inchallah et j'espere que vous les lirez atentivement et serieusement.

Parcontre, j'aimerais s'il vous plait que vous répondiez clairement et precisement à ces questions que j'aimerais vous poser sans apriori ni prejugé vraiment de la manière la plus neutre possible.

1) L'article "L'islam permet-il la violence conjuguale" vous a t'il quelque peu convaincu ? De plus le commentaire que j'ai posté à l'intention de "Mimosa" qu'en avez vous pensé? Je vous pose ces questions car souvent ceux qui ont des prejugéssur l'Islam on a l'impression qu'ils ne lisent pas les articles et lesarguments qui y sont developpés....

Je vous renvoie à ces articles sur le site :
- L'article dont je vous avais deja donné le lien concernant l'heritage : Avez vous été convaincu par les arguments ( je pose cette question car je suis toujours etonné quand ceux qui ont des prejugéssur l'Islam ne repondent jamais au contenu de l'article, j'aimerais savoir si vousavez maintenant une opinion plusjuste et plus vraie concernant l'heritage de la femme.

En ce qui concerne la femme en Islam de maniere plus generale ( versets coraniques et Sunna) :

Je vous renvoie à ces articles du site :

La Femme musulmane et sa carrière professionnelle

- La femme en tant que personne

-Ameliorer l'image de la femme musulmane

- Note de Laura Asma (la femme en Islam)

- Islam, juste quelques mots d'amour

- Le paradis est sous les pieds des mères

- La femme dans l'Islam : quelques reflexions

- Le couple en Islam

- La pudeur au XXIème siècle

- Le mariage un acte d'adoration

Que pensez vous de tous ces articles, l'Islam donne t'il une si mauvaise image de la femme comme vous avez l'air à la lecture de ces articles ??

ET SURTOUT, NOUBLIEZ PAS SI VOUS EN AVEZ L'OCCASION DE LIRE TOUS LES ARTICLES DU DOSSIER SUR LA FEMME EN ISLAM QUI SONT JE LE REPETE EN COURS DE PUBLICATION.







Commentaire n°28 posté par plume-blanche le 25/12/2009 à 02h18

Bonjour Plume-Blanche,

D’abord, par rapport à la réponse que vous donnez à Mimosa, je vois que vous faites souvent appel au contexte historique que d’ailleurs je pense c’est très important de prendre en compte pour comprendre une  situation donnée mais pas tant qu’il puisse obscurcir le vrai message d’amour qu’on cherche à faire passer, donc enfin de comptes le message d’amour sera toujours le même.

De ce fait, je voudrais savoir pourquoi si Mahomet était le fondateur d’une nouvelle religion dite de ‘‘paix’’,  il s’est tant restreint au contexte de son époque alors que Jésus qui a vécu six siècles avant (puisqu’il était en plus Dieu, je sais bien que vous ne croyez pas ceci) a osé franchir ces normes qui réglaient strictement la société juive de son époque ???

Il a, ainsi, parlé aux enfants une couche sociale méprisée, il a osé de même parler aux femmes alors qu’il est très mal vu pour un homme de leur adresser la parole. Mais il est allé plus loin donc il s’est abaissé de telle manière qu’il, en tant que Maître, n’a pas seulement parlé à une femme mais à une femme samaritaine issue d’un peuple contraire au sien, il a oublié toutes ces rivalités et il lui a demandé à boire de l’eau. Tel était son message d’amour que même la femme samaritaine est restée perplexe vis-à-vis de l’attitude de Jésus.

Après même s’il ne s’était jamais marié, il a compris le rôle de la femme comme fille de Dieu,  il s’est fait entourer de plusieurs femmes qui le suivaient là où il allait et qui l’accompagnait même au moment où il chargeait la croix. Et c’est une femme, l’un de premiers privilégiés à l’avoir vu après la Résurrection.

Je voudrais savoir pourquoi Mahomet, AYANT VECU APRES JESUS ET ETANT EN PLUS MARIE je pense avec  plusieurs femmes n’a pas fait de même, pourquoi au lieu de dire :

" Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre." (Saint-Jean 8 : 7)

"Je ne vous condamne pas non plus. Allez, et ne péchez plus." (Saint-Jean 8 : 11)

Mahomet a plutôt dit:

‘’La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah - si vous croyez en Allah et au jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition.’’ (Coran Sourate An-Noûr, 2)

D’autre aprt, vous dites

La femme en Islam n'a jamais autant été honorée et respectée qu'en Islam!

a toujours respecté et honoré la femme et c'est une attitude tendre et bienfaisante que le prophète recommandé aux hommes d'avoir vis à vis des femmes.

Commentaire n°29 posté par Citoyen le 25/12/2009 à 16h54

Bonjour Plume-Blanche,

D’abord, par rapport à la réponse que vous donnez à Mimosa, je vois que vous faites souvent appel au contexte historique que d’ailleurs je pense c’est très important de prendre en compte pour comprendre une  situation donnée mais pas tant qu’il puisse obscurcir le vrai message d’amour qu’on cherche à faire passer, donc enfin de comptes le message d’amour sera toujours le même.

De ce fait, je voudrais savoir pourquoi si Mahomet était le fondateur d’une nouvelle religion dite de ‘‘paix’’,  il s’est tant restreint au contexte de son époque alors que Jésus qui a vécu six siècles avant (puisqu’il était en plus Dieu, je sais bien que vous ne croyez pas ceci) a osé franchir ces normes qui réglaient strictement la société juive de son époque ???

Il a, ainsi, parlé aux enfants une couche sociale méprisée, il a osé de même parler aux femmes alors qu’il est très mal vu pour un homme de leur adresser la parole. Mais il est allé plus loin donc il s’est abaissé de telle manière qu’il, en tant que Maître, n’a pas seulement parlé à une femme mais à une femme samaritaine issue d’un peuple contraire au sien, il a oublié toutes ces rivalités et il lui a demandé à boire de l’eau. Tel était son message d’amour que même la femme samaritaine est restée perplexe vis-à-vis de l’attitude de Jésus.

Après même s’il ne s’était jamais marié, il a compris le rôle de la femme comme fille de Dieu,  il s’est fait entourer de plusieurs femmes qui le suivaient là où il allait et qui l’accompagnait même au moment où il chargeait la croix. Et c’est une femme, l’un de premiers privilégiés à l’avoir vu après la Résurrection.

Je voudrais savoir pourquoi Mahomet, AYANT VECU APRES JESUS ET ETANT EN PLUS MARIE je pense avec  plusieurs femmes n’a pas fait de même, pourquoi au lieu de dire :

" Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre." (Saint-Jean 8 : 7)

"Je ne vous condamne pas non plus. Allez, et ne péchez plus." (Saint-Jean 8 : 11)

Mahomet a plutôt dit:

‘’La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah - si vous croyez en Allah et au jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition.’’ (Coran Sourate An-Noûr, 2)

D’autre aprt, vous dites

La femme en Islam n'a jamais autant été honorée et respectée qu'en Islam!

a toujours respecté et honoré la femme et c'est une attitude tendre et bienfaisante que le prophète recommandé aux hommes d'avoir vis à vis des femmes.

Commentaire n°30 posté par Citoyen le 25/12/2009 à 17h23

Bonjour à tous,
A "Citoyen" : voici un article qui j'espere vous convaicra, ( et qui devrait figurer sur ouktiasma aussi ) sachez au passage que le prophète Mohammad lui aussi à du faire face à une societé qui meprisait les femmes et lui comme dans le Coran, il a tout fait pour changer les mentalité. Je confirme : le prophète a toujours respecté et honoré la femme.

Voici l'article que je vous invite à lire atentivement et à donner votre avis si possible, iln'est pas demandé de ce convertir à l'Islam ou quoi que ce soit simplement, j'aimerais simplement qu'un effort de reflexion soit fait en sortant des prejugés et des apriori pour mieux comprendre cette religion et pour mieux voir l'evidence.

( Ps: Vous n'avez pas l'air d'avoir contesté lesarticles dont je vous ai donné les liens.... pourquoi? Vous n'avez rien à dire devant l'evidence ?  )

En tout cas, c'est deja un bel effort que vous faites, celui de poser desquestions ( même si vous n'êtes pas encore convaincu) et je vous en remercie.

Voici l'article

Le statut de la femme dans la societé du prophète ainsi que sa conduite envers les femmes ( tiré du livre Le prophète Mohammad et la femme) - Islam House

Louange à Allah seul, et que Son salut et Sa bénédiction soient sur le dernier des
Prophètes…

Croire que le Prophète de l’Islam, Muhammad (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), a opprimé et soumis la femme, a bafoué ses droits, l’a prise comme un objet de plaisir, s’est comporté envers elle tel un maître avec son domestique en ne l’écoutant pas, ni l’associant aux affaires publiques, sans la concerter ou lui  demander son avis, mais qu'il lui ordonnait et qu'elle devait obéir, est une idée malheureusement répandue en Occident.

Ceci est l’image de Muhammad (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dans l’esprit des Occidentaux et notamment celle concernant son comportement avec la

femme. Cette image est sans le moindre doute erronée allant à l’encontre de la réalité. Elle fut vulgarisée et ancrée dans les esprits des Occidentaux par les religieux, les intellectuels, les médias et même les politiques. Ceci, pour écœurer les gens de l’Islam et de son Prophète. Cependant, il existe un groupe de personnes dont font partie des gens considérés comme des meneurs dans le domaine

intellectuel, médiatique et politique, qui n’accepte pas cette fausse vision des choses et persiste à montrer la réelle conception de l’islam et de son Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui). Seulement, l’emprise du premier groupe sur les médias a rendu la voix du deuxième groupe presque inaudible voire sans aucune répercussion.

Si nous voulons connaître la conduite que le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) adoptait avec la femme, il convient avant toute chose de lire sa biographie en étudiant ses paroles et son attitude envers elle, pour pouvoir ensuite juger en toute neutralité et objectivité.

Le statut de la femme avant l’Islam

En premier lieu, nous devons nous poser cette question : la femme jouissait-elle de droits avant l’Islam qui, ensuite, auraient été retirés par le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) après l’Islam ?

La réponse est non ! La femme ne possédait aucun droit avant l’Islam, mais l’Arabe, dans sa nature, détestait les filles, qu’il considérait comme un déshonneur. Ceci alla jusqu’à que certains Arabes

d’avant l’Islam étaient connus pour enterrer les petites filles vivantes. Le Coran nous décrit cette situation, lorsqu’Allah dit :

(Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux la naissance d’une fille, son visage s’assombrit et une tristesse profonde, mais contenue l’envahit. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il garder cette fille malgré la honte engendrée ou l’enfouir dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !)[1]

Avant l’Islam, s’il advenait à la femme de perdre son mari, elle était donnée en héritage à ses enfants et ses proches, si du moins ils le souhaitaient. Ils avaient libre choix de la remarier avec l’un d’entre eux, sinon ils pouvaient lui refuser tout remariage et l’enfermaient jusqu’à ce qu’elle meurt. L’Islam rejeta tout cela, et le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) lui fit valoir ses droits, comme nous pourrons le constater.

Avant l’Islam, la situation de la femme n’était point meilleure dans les autres communautés. En Grèce antique, la femme était considérée comme un misérable objet se vendant et s’achetant dans les marchés. Elle ne jouissait d’aucun droit civique, ni financier. Son mari, après son père, détenait
un droit total sur elle, notamment sur son argent ; en aucun cas, elle ne pouvait l’utiliser sans son accord préalable. En Inde, lorsque la femme perdait son époux, elle n’avait plus de raison de vivre ; sa vie se terminait à la mort de son mari en s’immolant de plein gré sur son bûcher.

De même, si nous étudions la situation de la femme chrétienne au Moyen-Âge, nous remarquerons qu’elle vivait une situation pire que celles déjà citées. À tel point que les religieux se demandèrent si sa nature était humaine ou diabolique ? Voilà l’environnement dans lequel vivait la femme avant l’Islam. Qu’a donc apporté l’Islam à la femme ? Et qu’a apporté le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) à la femme ?

Le statut de la femme en Islam

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) nous a informé qu’il aimait la femme et en aucun cas ne la détestait ni la dévalorisait. Il disait (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « De cette vie, j’ai aimé les femmes et le parfum, et on a rendu la prière agréable à mes yeux. »[2] Aussi, le Prophète (que la
prière et la paix d'Allah soient sur lui) parla de l’égalité humaine des femmes avec les hommes en disant : « Les femmes sont les consœurs des hommes. »[3]
En effet, tous les hommes proviennent d’une femme et d’un homme, et les femmes également ; personne n’est donc plus méritant que l&rsqu

Commentaire n°31 posté par plume-blanche le 25/12/2009 à 20h25

personne n’est donc plus méritant que l’autre si ce n’est par la foi et les bonnes œuvres.

En France, en 585, lors du Concile de Mâcon, on se demandait : est-ce que la femme possède une âme ou pas ? Ils en conclurent que la femme était dépourvue de l’âme qui sauvait la personne du châtiment de l’enfer si ce n’est l’âme de Marie qui,elle,sera sauvée !

Par contre, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a été envoyé pour confirmer l’égalité entre l’homme et la femme concernant la foi, la pratique et les récompenses qui leur sont liées. Allah dit :

(Les soumis et les soumises à Dieu, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, ceux et celles qui endurent avec patience, se montrent humbles, donnent l’aumône, jeûnent, préservent leur chasteté et se remémorent souvent Dieu : à tous Dieu a préparé un pardon et une énorme récompense.)

Allah dit également :


(Celui qui fait une mauvaise action sera rétribué par son équivalent ; et celui, mâle ou femelle, qui fait une bonne action tout en étant croyant, alors ceux-là entreront au Paradis pour y recevoir leur rétribution sans compter.)
[5]

Lorsqu’Allah leur interdit de détester la naissance des filles en disant :

(À Dieu appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu’il veut. Il fait don de filles à qui il veut, et octroie des garçons à qui il veut. Ou bien il donne à la fois garçons et filles ; et il rend stérile qui il veut. Il sait et est capable de tout.)[6]

le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) fit de même en proscrivant cet affreux comportement et encouragea l’éducation des filles et le bon comportement envers elles. En effet, il dit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Celui qui éduque deux filles jusqu’à ce qu’elles atteignent l’âge de la puberté, lui et moi, ressusciterons le jour de la résurrection de cette façon (et il joignit les doigts de sa main.) »[7] Ceci montre combien son degré est élevé et qu’il sera rapproché du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) pour la seule raison de s’être occupé de ses filles et pour les avoir protégées jusqu’à qu’elles aient atteint l’âge de la puberté et de la responsabilité. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit aussi : « Celui qui détiendra sous sa responsabilité

trois filles ou trois sœurs, ou bien deux filles ou deux sœurs, puis se comportera bien avec elles en craignant Allah rentrera au paradis. »
[8]

Au moyen de cette méthode encourageante, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) mit fin à une conduite ancrée dans les esprits des Arabes avant l’Islam, celle qui portait en aversion les filles en les considérant comme le symbole de l’impuissance et du déshonneur.

La femme et l’enseignement

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) encouragea les femmes à s'instruire en disant : « Rechercher la science est une obligation pour tout musulman et musulmanne. ] Cela concerne aussi bien l’homme que la femme. Une femme vint voir le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) et lui dit : « Ô messager d’Allah ! Les hommes se sont emparés de toutes tes paroles,
consacre-nous donc un moment pour que l’on puisse te rencontrer et que tu nous enseignes ce qu’Allah t’a appris. » Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Réunissez-vous ce jour-là et ce jour-ci. »
Ce qu’elles firent aussitôt ; durant ces jours, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) leur enseignait ce qu’Allah lui avait appris.[10]

D’ailleurs, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), durant ses sermons et ses exhortations, s’adressait aux hommes comme aux femmes, puis s’adressait exclusivement aux femmes et leur consacrait quelques-unes de ses paroles. En d’autres termes, les personnes qui bénéficiaient le plus des paroles du

Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) étaient, sans le moindre doute, les femmes.

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) n’enfermait pas la femme à la maison,

comme ils prétendent ! Au contraire, il lui a permis de sortir lorsqu’elle avait des choses à faire, mais aussi pour rendre visite à ses proches et ses amis, pour rendre visite au malade, etc. Il lui a également permis d’aller à la mosquée en disant

Commentaire n°32 posté par plume-blanche le 25/12/2009 à 21h31

Bonjour Plume-Blanche,

J’avais essayé déjà de répondre modestement à votre question, mais je ne sais pas ce qui se passe vraiment avec le blog MAIS CHAQUE FOIS QUE JE POSTE UN COMMENTAIRE ON LE COUPE A LA  MOITIE BIEN QUE QUELQUES MINUTES APRES L’AVOIR POSTÉ J’AI PU TOUT LIRE. C’est pour cela que je l’ai envoyé deux fois. Quant à la liste d’articles je commence à les lire.

J’espère que vous pourrez le lire maintenant en entier, il a été coupé juste ici :

D’autre part, vous dites

La femme en Islam n'a jamais autant été honorée et respectée qu'en Islam!

a toujours respecté et honoré la femme et c'est une attitude tendre et bienfaisante que le prophète recommandé aux hommes d'avoir vis à vis des femmes.

Mais, en lisant les suivants passages, malheuresement je suis bien obligé de croire le contraire:

"Aïcha dit [à Mahomet]:'tu nous as faites égales aux chiens et aux ânes' " (Muslim 4:1039)

"Mais si vous êtes en état d’impureté, lavez-vous tout le corps. Si vous êtes malades ou en voyage, si vous venez de satisfaire vos besoins naturels, si vous avez eu commerce avec des femmes et que vous ne trouviez pas d’eau, faites des ablutions symboliques avec de la terre propre en vous en essuyant le visage et les mains." (Coran 5:6)

Alors ici, je vois un grand mépris envers les femmes du fait qu’on conseille aux hommes que faute d’eau ils doivent se frotter les mains avec de la terre pour pouvoir ainsi se purifier après qu'ils aient été, de quelque façon qu'il soit, en contact avec une femme, j’interprète ici qu’il s’agit, par exemple d’une poignée de main, je ne sais pas si je me trompe…

Quant à la question que vous me posez si je suis convaincu sur l’article "L'islam permet-il la violence conjuguale", je peux vous dire sincèrement que je ne doute pas en aucun cas de votre bonne volonté de vouloir instaurer une culture de respect mutuel entre le mari et la femme, de vouloir finir avec la violence domestique fort présente et la plupart de fois justifiée voire légitimée hélas par les lois dans de pays à majorité musulmane. Et, si cela se passe encore au XXI siècle, j’imagine que plusieurs femmes ont dû beaucoup souffert depuis le VI siècle en mains des hommes qui trouvent dans ces passages un appui légitime à leur conduite alors qu’il ne savaient pas comme aujourd’hui différencier le sens du verbe frapper, ou de donner cent coups de fouet.

Alors, si c’est vous demandez une réponse je pense que votre attitude est convaincante donc je pense que vous cherchez  l’égalité, mais je doute que ceci ait été le même avis de Mahomet !

Bien à vous !

Commentaire n°33 posté par Citoyen le 25/12/2009 à 22h32

mosquée en disant : « N’empêchez pas les femmes d’aller aux mosquées. »

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) aimait la compagnie de son épouse.

De plus, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) aimait la compagnie de son épouse lors des invitations et les refusait si jamais l’inviteur n’admettait pas sa femme avec lui.

Anas (qu’Allah l’agrée) raconte que le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) avait un voisin persan connu pour ses mets délicieux. Ce voisin

prépara un plat pour le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) et le convia à sa table.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) lui dit : « Et mon épouse ? (En parlant de son épouse Aïcha, qu’Allah l’agrée) » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) rétorqua : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra son invitation et le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) lui redemanda : « Et mon épouse ? » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) rétorqua de nouveau : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra une nouvelle fois son invitation et le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) lui redemanda : « Et mon épouse ? » L’homme, après trois

demandes consécutives, dit : « Je suis d’accord. »

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) et Aïcha se levèrent et se suivirent mutuellement jusqu’à atteindre la maison de l’hôte. »
Remarquez comment le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) refusa l’invitation de cet homme parce qu’il ne pouvait pas supporter s’imaginer manger sans la compagnie de son épouse.

Ce comportement fait partie de la bonne relation à avoir avec sa femme, du respect de ses droits et de la prise en compte de ses sentiments et de ses considérations.

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) incite à la tendresse envers la femme.

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) connaissait bien la nature féminine, il savait que les sentiments chez la femme exercent une influence plus grande que chez les hommes, sachant qu’elle est plus émotive et plus faible psychologiquement et physiquement. C’est pour cette raison que le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) conseilla d’être tendre et patient avec elle, de ne pas trop tenir compte de ses fautes, car être dur avec la femme mène à la rupture entre les époux. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Veuillez du bien aux femmes. Elles ont été créées d’une côte et la côte la plus tordue est celle de la partie supérieure. Si tu cherchais à vouloir la redresser, tu la briserais, mais si tu la laissais ainsi, elle resterait tordue, je vous enjoins donc d’être bons avec les femmes. »[13] On trouve dans un autre hadith la version suivante : « Les femmes ont été créées d’une côte, si tu cherchais à vouloir la redresser, tu la briserais, conduis-toi bien avec elle et vous pourrez vivre ensemble. »[14]

Ce hadith montre quelle est la meilleure attitude à adopter pour que la femme puisse s’affermir et s’améliorer. Cette attitude ne passe que par la douceur, la délicatesse, la persuasion et la prise en charge. En effet, l’attitude qui consiste à vouloir changer la femme et l’améliorer par la violence et la rudesse ne mènera qu’à la multiplication des problèmes.

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) incite à subvenir aux besoins de la femme.

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) incita les époux à dépenser pour leurs femmes selon leurs capacités. En Islam, subvenir aux besoins de la femme est une obligation prescrite à l’homme. Malgré cela, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) informa que l’homme est récompensé pour
chaque dépense effectuée pour son épouse. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit à Sa’d Ibn Aby Waqâss (qu’Allah l’agrée) :
« Tu ne dépenseras point un bien, en voulant par cette dépense le visage d’Allah, sans qu’on ne te récompense pour cela,

même la nourriture que tu fais goûter à ta femme. »

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit également : « Le meilleur argent est celui qui est dépensé par l’homme pour sa famille. »[16] On entend par « famille » sa femme et ses enfants. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « L’homme

qui donne de l’eau à boire à son épouse est récompensé. »[17] Al-‘Irbâd Ibn Sârya (qu’Allah l’agrée), compagnon du Prophète (que la prière et la paix

Commentaire n°34 posté par plume-blanche le 25/12/2009 à 23h34

»[17] Al-‘Irbâd Ibn Sârya (qu’Allah l’agrée), compagnon du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), après avoir

entendu ce hadith, alla voir sa femme, lui donna à boire et l’informa de ce qu’il avait entendu du messager d’Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui).

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a rendu l’homme responsable de sa femme et de ses enfants le jour de la résurrection ; il dit : « Allah demandera des comptes à tout ceux qui avaient une responsabilité sous leur autorité : a-t-il bien assumé ses responsabilités, ou a-t-il été négligent ? Ceci, jusqu’à ce qu’il demande à l’homme s’il a bien assumé la responsabilité qu’il détenait sur sa famille. »[18]

L’exhortation du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) au bon comportement envers son épouse:

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) montra qu’entretenir de bonnes relations avec les femmes était un signe révélant la noblesse d’esprit et la vertueuse attitude de l’homme. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. »[19] De plus, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) interdit de frapper la femme : « Ne frappez pas les femmes. »[20] Il ordonna de patienter avec elle et de ne pas avoir de l’aversion contre elle en disant (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Le croyant ne doit pas détester sa femme, car si un comportement en elle lui déplaît, un autre lui plaira. »[21] C'est comme si le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) ordonnait à l’homme de rechercher uniquement les atouts de la femme et ses bons côtés, sans s’attarder sur les bévues et les écarts de conduite, car cela, mène à la rupture et à l’animosité entre les époux.

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) autorisa l’épouse à porter plainte en justice, si son époux se comportait mal envers elle. Des femmes venaient voir les femmes du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) pour se plaindre du mauvais comportement de leurs maris ; le Prophète dit alors : « De nombreuses femmes se sont présentées chez la famille de Muhammad pour se plaindre de leurs maris ; sachez donc qu’ils ne sont en aucun cas les meilleurs d’entre vous. »[22]

Cela signifie que ces hommes qui se sont mal comportés avec leurs femmes et les ont offensées ne sont nullement les meilleurs hommes.

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), saisissant la faiblesse physique de la femme par rapport à l’homme et le fait qu’elle ne peut pas se défendre seule dans la plupart des cas, mit en garde contre ceux qui s’en prennent aux faibles, dont fait partie la femme, et les menaça en disant : « Ô seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. »[23]

Cela signifie que ceux qui s’en prennent à ces deux types de personnes ne seront

point pardonnés, mais seront exposés à la gêne et au châtiment dans cette vie et dans l’au-delà.

Commentaire n°35 posté par plume-blanche le 25/12/2009 à 23h39

L’ordre du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) de préserver les secrets du couple


Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) ordonna de garder les secrets des femmes en disant (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Le jour de la résurrection, parmi les personnes dont la situation sera des plus mauvaises auprès d’Allah, l’homme qui prend plaisir avec sa femme et la femme qui prend plaisir avec lui pour ensuite divulguer leur intimité (aux autres). »[24]

Ce hadith montre qu’il est interdit à l’homme de divulguer comment se déroulent ses rapports sexuels, les décrire en détail, comme il lui est interdit de divulguer tout autre secret confié par sa femme.

Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a pris soin des exigences

sexuelles de la femme ; c’est pour cette raison qu’il encouragea les maris à accomplir l’acte sexuel et à assouvir complètement les besoins de la femme pour qu’elle n’éprouve pas l’envie de voir un autre que son mari. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit
: « Chaque fois que vous faites œuvre de chair, ceci est équivalent à une aumône. » Les compagnons s’écrièrent : « Ô messager d’Allah ! Comment pouvons-nous assouvir nos besoins sexuels et obtenir par là une récompense ? » Il répondit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui)

: « N’as-tu pas vu la personne qui accomplit l’acte sexuel de façon illicite ; cette personne ne récolterait-elle pas un péché ? De la même façon, celui qui accomplit l’acte sexuel de façon licite obtient une récompense. »[
25]


L’interdiction du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) d’avoir de mauvaises suspicions à l’égard de sa femme

Parmi les honneurs que le Prophète rendit à la femme, on compte le fait qu’il interdit aux hommes d’avoir de mauvaises suspicions à leurs égards et de rechercher en elle un faux pas. Jâber (qu’Allah l’agrée) dit : « Le messager d’Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) interdit au voyageur de rentrer chez son épouse de nuit par surprise afin de la prendre sur le fait accompli et pour ambitionner de voir un faux pas. »[26]

Quel honneur plus grand peut être fait aux femmes si ce n’est celui d’interdire à

l’homme, dont l’absence fut longue, de rentrer chez lui de nuit sans avoir préalablement prévenu sa femme ! Cela est interdit, s’il fait cela avec l’intention de l’espionner et s’il doute sur son comportement. C’est bien Muhammad qui a vraiment libéré la femme...

Commentaire n°36 posté par plume-blanche le 25/12/2009 à 23h40

La tendresse du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) envers ses épouses Khadija et Aïcha

Quant au comportement du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) avec ses femmes, il se distinguait par une intense sensibilité et douceur. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) aidait son épouse dans les tâches ménagères. Al-Aswad demanda à Aïcha, qu’Allah l’agrée : « Comment se

comportait le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) au sein de sa famille ? » Elle répondit : « Il m’aidait dans les tâches ménagères, et lorsque
retentissait l’appel à la prière, il allait à la mosquée pour l’accomplir. »


Contemplez ce tableau aux couleurs romantiques et écoutez ces merveilleuses paroles entre deux époux, dont l’un est Muhammad (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) et l’autre Aïcha, qu’Allah l’agrée, et vous sentirez le degré de sensibilité et d’amour que l’épouse du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) éprouvait pour lui. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit à Aïcha : « Je sais lorsque tu es en colère (contre moi) et lorsque tu es satisfaite (de moi). » Elle dit : « Et comment sais-tu cela, ô messager d’Allah ? » Il répondit : « Lorsque tu es satisfaite, tu dis : "bien sûr, je jure par le Seigneur de Muhammad" et lorsque tu es en colère, tu dis : "non, je jure par le Seigneur d’Abraham" » Elle acquiesça et dit : je jure par Allah, ô messager d’Allah, il n'y a que ton nom que je puisse esquiver (en état de colère). »[28] Cela signifie que mon amour pour toi est ancré à jamais dans mon cœur et ne se transformera jamais.

Contemplez également ce beau tableau représentant le badinage amoureux entre les deux époux. Aïcha, qu’Allah l’agrée, dit : « J’accompagnai le Prophète dans un de ses voyages alors que j’étais encore une jeune fille mince et svelte, puis le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit aux gens : « Avancez ! » Ils avancèrent, puis il me dit : « Viens faire la course avec moi. » Nous fîmes la course ensemble et je le battis. Il ne m’en parla plus pendant un long moment jusqu’à oublier ce fait. Plus tard, lorsque je pris du poids et je forcis, je l’accompagnai une nouvelle fois dans un de

ses voyages, puis il dit aux gens : « Avancez ! » Ils avancèrent, puis il me dit : « Viens faire la course avec moi. » Nous fîmes la course ensemble et cette fois, il me battit. Il ria en disant : « Cette fois j'ai pris ma revanche (de la première course perdue) ! »
[29]

La fidélité du Prophète envers son épouse Khadîja, qu’Allah l’agrée, se perpétua jusqu’à sa mort. Anas (qu’Allah l’agrée) dit : « Lorsque un cadeau était offert au Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), il disait : « Faites-le parvenir à cette femme, car elle était une amie de Khadîja. »[30]

On demanda au Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) quelle est la personne que tu aimes le plus, il répondit : « Aïcha. » qui était son épouse.[31]

Commentaire n°37 posté par plume-blanche le 25/12/2009 à 23h41

L’honneur rendu à la mère par le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) de l’Islam

Enfin, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) n’a point omis d’évoquer l’importance de la mère qui est volontairement oubliée par les
organisations internationales qui prétendent défendre les droits de la femme. En effet, ces organisations ne respectent nullement les droits donnés à la mère et ne


donnent pas d’importance à l’éducation des enfants. Par contre, lorsqu’un homme demanda au

Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Quelle personne mérite ma bonne compagnie ? » Il répondit : « Ta mère. » L’homme dit : « Et qui ensuite ? » Il dit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Ta mère. »

L’homme redit : « Et qui ensuite ? » Le Prophète dit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Ta mère. » L’homme réitéra : « Et qui ensuite ? » Le Prophète dit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Ton père. »
[32] C’est ainsi que nous concluons la description de comportement du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) envers les femmes…

Et notre dernière invocation est la louange est à Allah, Seigneur de l’univers et que le salut d’Allah et sa bénédiction soit sur celui qui a véritablement respecté la femme, Muhammad, le Prophète de la plus belle des religions, l’Islam…

Voila la fin desolé pour le retard car tout comme vous je n'ai pas pu tout poster dans le même commentaire...
Commentaire n°38 posté par plume-blanche le 25/12/2009 à 23h42
salam alaykom

Je vous félicite pour votre site.


Je voudrai juste que vous lisiez ceci : http://www.musulmane.com/modules.php?name=News&file=article&sid=15

Commentaire n°39 posté par frère le 16/01/2010 à 05h55

Excellent texte, Oukhti asma, clair et précis. Tout est expliqué avec un style simple et accessible pour tous. J’admire tes efforts et envie ta volonté. Cependant, malgré ma joie et mon bravo, je suis resté perplexe devant le paragraphe contre lequel je formule quelques réserves pour ne pas dire un désaccord total. 24 heures de réflexions et je ne trouve  encore rien de satisfaisant à te répondre cherchant toujours à épouser et rester fidèle à tes pensées. Tu me donnes l’impression que depuis 14 siècles, l’islam nous conduit petit à petit à supprimer toute violence contre une épouse rebelle et adultère. Tu as fini par signalé qu’en cas de séduction et adultère, c’est permis alors de les admonester et les frapper  légèrement. Erreur ! Que fais-tu des 80 coups de fouet pour les célibataires adultères ? Pour une épouse, c’est plus grave encore. Alors que faire ? Les enfermer pour toujours ? Les lapider à mort ? C’est possible si la rébellion et la perversion demeurent partie intégrantes d’elles-mêmes. Cependant, il est difficile d’arriver avec logique et justice à cette sentence. Tout d’abord, en raison de ces  deux termes magiques , fait  difficile sinon impossible d’établir. Il faut  4 témoins oculaires. Notre Seigneur dit que toute preuve n’ayant pas rempli cette exigence est, en vérité, la véritable perversion.

 

Prenons l’exemple de notre prophète saws avec  son épouse Aîcha que Dieu l’agrée. Malgré sa souffrance morale du fait que toute la ville en parle, il n’a pas bronché pendant plus d’un mois alors que l’attitude de son épouse, s’estimant accusée à tort,  était plus que rebelle. Pourquoi ?  La clameur publique, l’ironie des mécréants,  les dires d’où qu’ils émanent ne constituent  en aucun cas une .

 

Rabiaa Adrawiya en passant de la débauche à la sainteté nous a laissé également un excellent exemple.

 

En définitive, j’ai quitté le fameux paragraphe qui continue de me donner des problèmes de réflexions, en pensant à la repentance. Je me suis calmé avec cette conclusion. En ce qui me concerne, j’épouserais la pire des prostituées et vivrais avec  elle dans le bonheur si elle me donne la preuve qu’elle s’est réellement repentie. Par contre, je refuserai de garder la plus noble des épouses qui a commis l’adultère et qui continue à se complaire dans ses fantasmes. Wassamem Alaîki chère sueur Laura Asma. Ton exposé est très fructueux. Il m’a été très utile.

 

Commentaire n°40 posté par msawri le 20/01/2010 à 13h18
A cause des guillemets, le fameux paragraphe et les deux termes magiques n'ont pas figurés dans mon commentaires. alors je dis:

Paragraphe: dans quelle situation ?

Termes magique: Fahissa mouba-yina. Wassalam
Commentaire n°41 posté par msawri le 20/01/2010 à 14h04